[Service Presse] Le Temps des aubépines, Marie de Palet

Le temps des aubépines

Broché – 504 pages
Publié le 22 août 2019
Editions de Borée
– Service Presse –

*
*   *
*

~ 4e de couverture ~

Orpheline depuis sa plus tendre enfance, Sylvie vit chez les Verneuil, de lointains cousins de sa mère. Elle a grandi tant bien que mal, préposée aux tâches les plus ingrates, sous le joug de la rude et autoritaire Amélie. Cette dernière a promis de l’élever comme sa propre fille, mais la jeune femme se demande si sa cousine l’a vraiment recueillie par charité. D’autant que, maintenant que Sylvie est en âge de se marier, Amélie semble avoir des plans bien précis quant à son avenir…

*
*   *
*

~ Mon avis ~

Il m’aura fallu du temps et des années avant de me plonger dans les romans de Marie de Palet, mais je ne le regrette pas.

Dans Le Temps des Aubépines, nous suivons la vie de Sylvie. Orpheline dès son plus jeune âge, elle a été recueillie par Mélie, une cousine éloignée. Si les enfants de Guste et Mélie ont accepté Sylvie comme une sœur, ce n’est pas le cas d’Amélie (Mélie) qui n’hésite pas à montrer la différence de traitement entre l’orpheline recueillie et la chair de sa chair. Si pendant ses jeunes années, Sylvie ne s’aperçoit de rien, au fil des ans, elle trouve le comportement de Mélie de plus en plus étrange. Et pourquoi tient-elle à ce que Sylvie épouse René, son fils ?

Une fois de plus, je n’ai eu aucun mal à me plonger dans l’histoire écrite par Marie de Palet. On s’attache rapidement à Sylvie mais aussi ses cousins et cousines, que Mélie ne ménage pas non plus !

Sylvie est un personnage gentil, naïf, trop même ! Au début du roman, elle est soumise à Mélie et cette dernière est ravie de la relation de domination qu’elle exerce sur la jeune fille. Au fil du temps, Sylvie va ouvrir les yeux sur l’attitude de sa cousine et va comprendre que si elle l’a recueillie, ce n’est pas pour la famille ni de bonté de coeur… Néanmoins, même si Sylvie gagne en confiance, en maturité au fil des années, elle reste un peu cruche quand même et avouons-le, ce n’est pas une flèche ! Quand bien même, en ayant les mêmes informations qu’elle, il faut que ce soit une vieille dame handicapée et à moitié dingo qui lui révèle toute l’histoire.

L’autre personnage important de ce roman est Mélie. C’est une femme qui n’a aucun scrupule, qui vendrait père et mère pour obtenir ce qu’elle déciderait qui lui revient de droit. A travers le traitement qu’elle a réservé à Sylvie tout au long de son enfance, et avec l’éducation qu’elle a donné à ses enfants, elle pensait garder le contrôle et obtenir d’eux ses moindres désirs. Une vraie marâtre ! Mélie est de ces personnages que l’on aime détester. Sans elle, on n’aurait pas autant de compassion pour Sylvie et ses cousins. Même Guste, le mari de Mélie, qui semble pourtant incarner l’autorité du patriarche dans la maisonnée, est totalement occulté par sa femme. Il connaît le moindre de ses agissements, mais garde le silence.

Malgré quelques longueurs et quelques situations invraisemblables (comme Sylvie qui ne capte rien à rien…), Le Temps des Aubépines est une belle histoire. Marie de Palet révèle avec brio les secrets de ces deux familles. Après un temps de présentation et d’installation du contexte et de l’histoire, les événements s’enchaînent et les rebondissements se succèdent, dévoilant par petites touches tous les secrets autour de Sylvie et Mélie.

~ Mes autres lectures de Marie de Palet ~

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s