Premières lignes #112

Bonjour les amis !

Cette semaine est complètement dingue… Malheureusement pas dans le bon sens… Je suis heureuse d’être enfin en week-end et je rattrape mon retard comme publier cet article, par exemple !

Je vous laisse en compagnie de l’incipit de ma #VendrediLecture, Le Sacre des Impies de Ghislain Gilberti (Cosmopolis Editions).

Belle fin de journée !


Michel Grux, pour la première fois depuis 2003, a une occasion de terminer ce qu’il a commencé au dernier étage de la Villa Venezia.
L’opportunité est trop belle pour la laisser passer. Toute la rage accumulée durant ces années est enfin sur le point de rejaillir avec puissance sur celui qui n’a jamais quitté ses pensées. Enfin, il va pouvoir mettre le corps de Faust Netchaïev dans ce cercueil vide qui occupe tant de place dans son esprit. Il va enfin y poser le couvercle pour effacer son image une fois pour toutes.
Il va enfin pouvoir creuser un trou, un trou bien profond pour y enfouir le costume en sapin de l’Hyène. Fini ce gouffre, il pourra le reboucher à grandes pelletées et enfin planter la croix avec le nom de cette ordure gravé en toutes lettres.
Faust Netchaïev.

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