[Livre audio] Nuit, Bernard Minier

Audiolib – 15h51min
Publié le 13 septembre 2017
Lu par Hughes Martel

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~ Résumé ~

Nuit de tempête en mer du Nord. Secoué par des vents violents, l’hélicoptère dépose Kirsten Nigaard sur la plateforme pétrolière. L’inspectrice norvégienne enquête sur le meurtre d’une technicienne de la base off-shore. Un homme manque à l’appel. En fouillant sa cabine, Kirsten découvre une série de photos. Quelques jours plus tard, elle est dans le bureau de Martin Servaz. L’absent s’appelle Julian Hirtmann, le tueur retors et insaisissable que le policier poursuit depuis des années. Étrangement, sur plusieurs clichés, Martin Servaz apparaît. Suivi, épié. Kirsten lui tend alors une autre photo. Celle d’un enfant. Au dos, juste un prénom : GUSTAV.

Pour Kirsten et Martin, c’est le début d’un voyage terrifiant. Avec, au bout de la nuit, le plus redoutable des ennemis. Un face-à-face angoissant.

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~ Mon avis ~

J’ai mis un peu de temps avant de reprendre la série d’enquêtes de Martin Servaz de Bernard Minier, N’éteins pas la lumière m’ayant particulièrement déçue. Néanmoins, le début de cette série avait quelque chose qui me plaisait et je ne voulais pas rester sur une mauvaise impression. J’ai donc écouté la suite, Nuit toujours lu par Hughes Martel (Audiolib).

Nuit commence par la meurtre d’une employée d’une plateforme pétrolière en Norvège. L’inspectrice Kirsten Niggard, responsable de l’enquête, va vite être mise en relation avec Martin Servaz dont des photos le représentant sont retrouvées dans la chambre du suspect. Pour Martin, aucun doute : tout cela n’est qu’une mise en scène de Julian Hirtmann qui court toujours en liberté. A travers un jeu de piste qui consiste à retrouver un garçon du nom de Gustav, Hirtmann reprend donc contact avec le policier. Pour quelle raison ? Et pourquoi ce gamin ?

Dans ce quatrième roman mettant en scène Martin Servaz, Bernard Minier revient aux premiers livres de la série. En effet, Julian Hirtmann, l’ennemi juré du policier, est de retour. On retrouve le jeu du chat et de la souris propre à ces deux personnages.

La plume de Bernard Minier est fluide, agréable à lire. Nuit pourrait être qualifié de page-turner si je n’avais pas dévoré la version audio. Cependant l’intrigue du roman reste limitée. On ressent bien l’ambiance sombre, effrayante du polar mais les faits restent peu crédibles. Le fait que Martin rêve les indices, c’est quand même un peu fort de café ! Il se remet un peu rapidement de blessures, d’opérations. Un surhomme ce Servaz ! Il a une bonne marge de manœuvre pour quelqu’un mis sur la touche…

Bref, j’ai passé un agréable moment d’écoute, la voix de Hughes Martel me portant aisément dans ces montagnes isolées. La forme m’a plutôt bien emballée. Cependant le fond reste à peaufiner, il ne m’a pas conquise. Mais l’écoute de Nuit était plus agréable que N’éteins pas la lumière et j’appréhende un peu moins la découverte de la suite de la série.

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