Premières dédicaces depuis mars… et dans l’Oise (60) !

Hello la compagnie !

A chaque salon ou rencontre, je suis ravie de vous partager mes petits souvenirs et il faut dire que cette année, met bien à mal la passionnée que je suis.

Depuis le 7 mars, date de mon dernier salon du livre, je n’avais plus eu l’occasion de rencontrer un auteur. Bien sûr, il y a eu les réseaux sociaux, les échanges par mail avec certains d’entre eux, mais rien ne remplace un face à face, pour échanger de vive voix. 🙂

Et pourtant, ce samedi 12 septembre, ça a été une libération ! Car ce n’est pas une mais deux rencontres, dans deux villes différentes, mais pas très éloignées l’une de l’autre.

Bien évidemment, nous sommes toujours en pleine crise sanitaire, donc gestes barrières, masques, gel, toussa toussa, on est rodés maintenant. C’aura donc été mes premières rencontres depuis plus de six mois mais aussi mes premières rencontres masquées !


Tout d’abord, j’ai retrouvé la charmante Lena Walker, qui était de retour à l’Espace Culturel de Pont-Sainte-Maxence pour dédicacer ses romans mais surtout présenter son dernier-né, Les petites merveilles (publié aux Editions Michel Lafon) et qui a participé au recueil Graines de héros (chez Le livre de poche) dont les bénéfices sont reversés à UNICEF.

Résumé : Licenciée de son emploi de libraire qu’elle adorait, Eva se retrouve nounou pour les enfants d’une riche famille du très chic Ve arrondissement parisien.

Mais en acceptant ce travail, la jeune femme était loin d’imaginer que sous leurs airs d’enfants modèles Arthur, Rose et Louis lui donneraient tant de fil à retordre.

Aussi gaffeuse qu’attachante, Eva devra redoubler de patience et d’ingéniosité pour apprivoiser ces trois petits monstres et leur rendre le sourire.


Résumé : Jorge vit en Equateur. Tous les jours il plante des graines de kapokier là où une compagnie forestière américaine a eu l’autorisation d’exploiter l’or vert d’Amazonie. Pour chaque arbre déraciné, Jorge dépose une graine dans l’espoir de combattre la déforestation massive de son pays. Jusqu’à ce que le couperet tombe : Jorge et son père sont contraints de quitter leur maison.

A la manière d’un cadavre exquis, douze auteurs engagés se sont passé le témoin sur la plateforme d’écriture collaborative Les arbres inédits pour écrire trois suites à l’histoire inventé par Mathias Tripard, le lauréat du concours organisé par UNICEF.


Ensuite, direction Senlis, où à la librairie Saint-Pierre, se trouvait Sébastien Spitzer pour échanger autour de son dernier roman, sorti le 19 août dernier, aux Editions Albin Michel, La fièvre. Un roman, bien que situé au 19e siècle, fait écho à notre situation actuelle… L’histoire bégaie bien souvent…

Résumé : Memphis, juillet 1878. En pleine rue, pris d’un mal fulgurant, un homme s’écroule et meurt. Il est la première victime d’une étrange maladie, qui va faire des milliers de morts en quelques jours.
Anne Cook tient la maison close la plus luxueuse de la ville et l’homme qui vient de mourir sortait de son établissement. Keathing dirige le journal local. Raciste, proche du Ku Klux Klan, il découvre la fièvre qui sème la terreur et le chaos dans Memphis. Rapahel T. Brown est un ancien esclave, qui se bat depuis des années pour que ses habitants reconnaissent son statut d’homme libre. Quand les premiers pillards débarquent, c’est lui qui, le premier, va prendre les armes et défendre cette ville qui ne voulait pas de lui.
Trois personnages exceptionnels. Trois destins révélés par un même tragédie.

En espérant que ces deux rencontres sont annonciatrices d’autres à venir… Je croise les doigts pour que ça continue. 😉

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