Noir Charbon 2019 : Quand le polar s’invite à Raimbeaucourt (59)

Bonjour la compagnie !

C’est un peu en retard (presqu’un mois plus tard…) que je vous relate ma visite à cette petite ville du Nord de 6000 âmes qu’est Raimbeaucourt. Comme beaucoup à la découverte du lieu, je me suis demandée où ça se trouvait. Mais on ne se fie pas à la petitesse de la ville, car le salon du Polar qui y a été proposé le samedi 14 décembre dernier, était tout simplement grandiose ! Que du beau monde, de bons polars, une bonne ambiance, un porte-feuille ruiné. Le tout à dix jours de Noël (pratique pour les derniers achats !). Que demander de plus ?

Heureusement que l’on a inventé les autoroutes, ainsi, il ne m’aura fallu qu’une heure et quarante minutes pour quitter mon village de l’Oise pour arriver dans ce village du Nord. Vu comme ça, Raimbaucourt, ça ne paie pas de mine. Mais en voyant l’attroupement devant la salle des fêtes, on sait qu’on est au bon endroit ! (en plus, il y avait même des fléchages pour trouver la salle et les parkings ! un bon point)

En entrant dans le temple du polar, on n’a que l’embarras du choix. Par qui commencer ? Franck Thilliez a déjà une bonne file d’admirateurs, idem pour son voisin Yomgui Dumont.

Je croise Jean-Marc Dhainaut pour la cinquième fois de l’année. Alors non je ne le harcèle pas.

Ah! Je vois Jack Koch et une petite file qui se forme. Je fonce, ça fait des années que je rêve de le rencontrer. Alors oui, j’ai traîné un an avant d’acheter L’amour, c’est… J’ai honte et tout et tout mais mieux vaut tard que jamais non ? En plus, j’ai l’occasion de le faire dédicacer par quelques auteurs qui ont participé à ce projet. J’en profite également pour prendre Ernest et moi pour l’offrir à une collègue (maintenant je peux le dire puisqu’elle l’a eu ^^).

L'amour c'est

 

Résumé : Illustrateur très actif sur les réseaux sociaux, Jack Koch a invité 200 auteurs, connus et moins connus, français et étrangers, issus de tous les genres littéraires, à offrir leur définition de l’amour, qu’il a ensuite illustrée.
Le résultat : 400 pages empreintes de poésie et d’humour.

 

Comme Amélie Antoine n’est toujours pas arrivée (c’est compliqué d’être à l’heure avec les grèves), je vais voir Solène Bakowski pour me procurer son dernier roman, Miracle. C’est toujours un plaisir de la voir et de discuter avec elle. Pour une auteure que je ne connaissais pas un an auparavant, je suis devenue une addict de sa plume !

MiracleRésumé : Quel est le prix d’un miracle ?

La vie de Laure, vingt-et-un ans, s’écroule lorsqu’elle apprend qu’elle est atteinte d’une tumeur incurable au cerveau. Les médecins sont formels : la jeune femme est condamnée. Mais Laure est une battante, et grâce aux réseaux sociaux, récolte des fonds pour se lancer dans un projet fou : celui de traverser l’Atlantique en solitaire. Très vite, les internautes se prennent de passion pour cette jeune malade que d’aucuns voient comme une héroïne des temps modernes. Elle est invitée sur les plateaux de télévision, son périple est suivi sur YouTube par des centaines de milliers d’abonnés. Adulée, elle devient un symbole d’espoir et un modèle de courage. Dans sa course contre la montre, Laure pense avoir trouvé un sens à sa vie, mais une question parmi d’autres se pose : quel est le prix d’un miracle ?

Conduite pied au plancher, Miracle est l’histoire aux rebondissements en rafale d’une chute libre dans l’enfer des réseaux sociaux, qui va emporter Laure au cœur de la nuit, loin, beaucoup trop loin… Là où le lecteur n’a plus de répit.

Non loin de là, je croise pour la seconde fois Clarence Pitz dont j’avais dévoré l’année passée La parole du Chacal. Cette fois-ci, je repars avec Ineffaçables.

IneffaçablesRésumé : Bruxelles 2016. Au lendemain d’une vague d’attentats, des fresques pornographiques apparaissent sur les façades des quartiers populaires de la capitale et secouent l’opinion publique. Épaulé par Fred Boland, jeune recrue immature, l’inspecteur Karel Jacobs est confronté à une série de crimes sexuels d’une perversité sans nom. Les sévices s’enchaînent mais les victimes ne se ressemblent pas. Et le duo est rapidement dépassé par une enquête pavée de violence qui l’emmène dans les recoins sensibles de la ville. Samira, jeune mineure émancipée est retrouvée violée en plein cœur de Molenbeek. Sa route croise le chemin de Virgile Plisson, flic infirme relégué à la paperasserie et ancien membre de la cellule tag, prêt à tout pour reprendre du service.

Du folklore estudiantin aux codes du street art, Clarence Pitz nous emmène dans les profondeurs de Bruxelles à travers un thriller rythmé et immersif basé sur un fait divers attesté, celui des fresques clandestines de Bruxelles.

Comme souvent, je me rends à la table voisine car s’y trouve Isabelle Villain et ses polars mettant en scène Rebecca de Lost. J’avais adoré Mauvais genre et surprise du salon, Blessures Invisibles y est en avant-première ! Je ne repars toujours pas les mains vides…

Blessures invisibles

Résumé : Le major Maraval est retrouvé mort à son domicile, une balle dans la tête, son arme à la main.
La thèse du suicide est pourtant très vite abandonnée par le groupe du commandant Rebecca de Lost, et les pistes militaires et familiales se multiplient. Dans le même temps, le « tueur au marteau «, demeuré silencieux depuis l’enterrement du capitaine Atlan, décide de reprendre du service.
Deux enquêtes sous haute tension. Un final explosif !

 

Cette fois-ci, je me mets dans une file un peu longue, celle de Yomgui Dumont. Ayant dévoré et adoré les deux premiers tomes de La Brigade des Cauchemars, je prends également le troisième tome sorti quelques mois plus tôt. Durant l’attente, j’ai pu croiser des férus de thrillers à cause de qui (ou grâce à, comme vous voulez) je me suis jointe aux groupes Facebook. Comme si je n’étais pas déjà assez tentée ! ^^

La Brigade des Cauchemars T03Résumé : Esteban est déboussolé. Ce qu’il a découvert sur ses origines dans les dossiers de la clinique lui fait se poser de nombreuses questions. A son réveil, chez lui, ses parents ont l’air très inquiets. Des parents qu’il ne reconnaît pas… Quant à Sarah et Tristan, ils semblent avoir disparu, tout comme le professeur Angus ! Que se passe-t-il ? Qu est-il arrivé à la clinique ? Et quel est donc ce cirque étrange qui s’y est installé ? La Brigade des cauchemars a-t-elle seulement existé ?

 

Amélie Antoine est arrivée entre temps. Pas facile d’accéder à sa table car les files s’emmêlent et on ne sait plus qui attend pour qui. J’arrive néanmoins à lui faire dédicacer Ernest et moi pour ma collègue et L’amour, c’est… pour moi.

Ernest et moi

 

Résumé : Je m’appelle Lucien et je viens de déménager.
Au début, je me sentais très seul.
Mais depuis quelques semaines, j’ai un nouvel ami.
Un ami qui fait beaucoup de bêtises.
Je l’ai appelé Ernest.

 

Il est déjà 11h30 et c’est l’heure des remises de prix. D’abord ceux des écoles puis des auteurs. Beaucoup d’émotions de la part des lauréats, mais ça reste toujours un bon moment.

Dernière file d’attente de la matinée : celle de Franck Thilliez qui commence un peu à se réduire. Je n’avais que le livre L’encre et le sang à lui faire dédicacer en plus de Pandemia que je prends pour une collègue (encore une !) histoire qu’elle fasse quelques cauchemars…

L'encre et le sangRésumé : William Sagnier, écrivaillon un peu raté, arrive à Hong Kong, bien décidé à tuer son ex et son amant : Cassandra et Jack Malcombe. Ceux-ci lui ont volé son manuscrit qui est depuis un énorme succès international. Par hasard, William tombe sur une vieille machine à écrire aux pouvoirs étranges : tout ce qu’il écrit se réalise. Profitant de l’occasion, William décide de faire souffrir les amants en se servant de leur faiblesse : Cassandra vieillit prématurément, tandis que Malcombe perd tout son prestige. Mais petit à petit, William ne semble plus contrôler la machine. Et pour cause, c’est en fait Malcombe lui-même, qui ayant trouvé cette machine en premier, dirige les faits et gestes de William… Et pour en être libéré, il doit attendre que la machine choisisse un autre propriétaire.

 

PandemiaRésumé : Comme chaque matin, Amandine a quitté sa maison de verre pour les locaux de l’Institut Pasteur. Mais ce matin-là est particulier. Appelée pour des prélèvements à la réserve ornithologique du Marquenterre, la microbiologiste est déconcertée : trois cadavres de cygnes gisent sur une étendue d’eau.
En forêt de Meudon, un homme et son chien ont été abattus. Dans l’étang tout proche, un sac de toile contenant des ossements : quatre corps en kit.
Et pendant ce temps, une grippe à la souche non identifiable vire à l’épidémie et fauche jusqu’aux plus robustes du quai des Orfèvres, mettant à l’épreuve Franck Sharko et Lucie Henebelle…

Une pause déjeuner plus tard, je retourne dans la salle des fêtes plus légère et plus raisonnable (le porte-monnaie est quasiment vide et le compte bancaire à sec…). Je me rends à la table de Jacques Saussey pour faire dédicacer L’amour, c’est… et discuter un peu avec lui.

Il ne me reste de quoi repartir avec un livre (ou deux formats poche)… J’ai tellement croisé cet auteur sans jamais oser le voir. J’ai tellement entendu parler de ses livres sans oser m’y plonger… Mon choix s’est porté sur Ghislain Gilberti et le premier tome de la trilogie des Ombres : Sa Majesté des Ombres. L’appréhension du premier contact passée, c’est un auteur sincère et agréable que je découvre. Au plaisir de le revoir en 2020.

Sa Majesté des OmbresRésumé :

LA TRILOGIE DES OMBRES
– TOME 1 –

Un cartel invisible livrant une nouvelle guerre sans merci.
Une drogue d’une pureté inédite.
Un réseau de dealers sous pression déployé aux quatre coins du monde et coupé de la tête de l’organisation.
Un signe commun aux membres du cartel : Ecce Lex, tatoué sur le poignet. Quand des dealers sont capturés, ils se révèlent incapables de livrer le moindre indice sur leur commanditaire… Quand leurs cadavres ne servent pas déjà des bornes kilométriques.
Une légende de la police judiciaire aux dons de mentaliste, Cécile Sanchez, fait face à des tueries aux modes opératoires sans précédent.
Est-il possible de mettre des ombres en cage ? Dans quel enfer devra-t-elle descendre pour faire face au mal absolu ?
Bienvenue dans le Réseau Fantôme.
Entre Braquo et Breaking Bad, Sa Majesté des Ombres ouvre magistralement la nouvelle épopée du thriller hexagonal.

Fauchée, fatiguée (la salle est blindée depuis l’ouverture à 10 heures), la tête pleine de nouveaux souvenirs. Je termine cette année 2019 de rencontres sur une merveilleuse note.

Bravo à tous les organisateurs de ce salon. Pour une première c’était un franc succès et c’est avec plaisir que je reviendrais aux éditions suivantes.

Raimbeaucourt


Les rencontres en image


Mon bookhaul de Noir Charbon

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