Le 1er salon du polar à Sens (89)

Bonjour les amis !

Hormis le Salon du livre et de la BD de Creil, je ne fais jamais un salon sur plusieurs jours. Souvent à cause de la distance, ou alors parce que le salon ne se déroule que sur une journée. Bref, je suis sortie de ma Picardie natale pour partir en direction de la Bourgogne les samedi 25 et dimanche 26 mai. Pourtant les étoiles n’étaient pas alignées pour que j’y aille.Ça avait commencé avec ma réservation pour la nuit du samedi au dimanche qui avait été annulée. Mais finalement ce n’était qu’une mauvaise manipulation donc tout était ok ! Ouf.

– Samedi 25 mai –

Le jour J, je pars comme prévu. Sac de voyage, sac de livres, GPS, grignotage, rien n’est oublié. A peine le portique de l’autoroute passé, c’est le drame. CB introuvable ! Je me rappelle l’avoir posée à côté de l’allume-cigare et là (re-drame), je constate qu’il y a un petit espace par lequel la carte peut passer… Aller au salon sans CB, sans compter l’autoroute et les repas, faisable ? Allez, j’ai le chéquier. Entre temps j’ai défoncé le plastique de ma voiture pour essayer de la récupérer mais je ne l’ai même pas aperçue… Bref. Même Bridget Jones a plus de chance que moi ! -_-

C’est donc sur les départementales et nationales que se déroule finalement mon trajet. Et oh joie ! Quand j’ai aperçu le premier panneau indiquant Sens – 33 km, j’ai sauté de joie comme un enfant qui sait qu’il arrive à Disneyland ! Joie de courte durée quand le voyant pour la pression des pneus s’est allumé. Quand je vous dis qu’il y a un mauvais alignement !!!

Avec une heure de retard sur mon planning, j’arrive enfin face au marché couvert de Sens et le moins que l’on puisse dire, c’est que rien que l’extérieur ça en jette !


J’entre dans le temple du polar de l’Yonne. Une chose est sûre, le salon rencontre un vif succès et ce, dès sa première édition ! Trop de succès d’ailleurs quand on constate la longue file d’attente pour se rendre à la caisse…

Mais je ne me suis pas arrêtée à mes petits soucis, pour me faire douter par la foule. Je suis le sens de la marche pour le salon et ma première rencontre se fait avec Stanislas Petrosky dont le dernier roman Ils étaient vingt et cent rencontre un grand succès sur les réseaux sociaux. A chaque fois que je vois passer ce livre, j’ai la chanson de Jean Ferrat (que j’adooooorreeee !) dans la tête. Intuition qui se confirme lorsque l’on lit les premiers vers dans les premières pages du livre.

Ils étaient vingt et cent...Résumé : Un roman noir glaçant, pour ne jamais oublier.
L’histoire d’un homme qui a vu la construction et la libération du plus grand camp d’extermination de femmes du IIIème Reich, un homme qui a vécu des deux côtés des barbelés et qui a eu la vie sauve grâce à son art.

Gunther, jeune allemand opposé au régime nazi, excelle dans l’art du dessin.
Il se retrouve promu illustrateur officiel du camp de Ravensbrück, son œil d’artiste interprète la vie et surtout la mort.
L’histoire d’un homme qui a vu la construction et la libération du plus grand camp d’extermination de femmes du IIIème Reich, un homme qui a vécu des deux côtés des barbelés.

Vous me connaissez, je ne vais jamais loin d’un auteur. Souvent, je me dirige vers son voisin. Ce qui est encore le cas, puisqu’il s’agit de Laurent Malot. Je l’ai manqué à Paris, puis à Arras (où j’ignorais qu’il se tenait un salon le 1er mai…). Bref Laurent Malot, ce sont souvent des occasions manquées… Pas cette fois ! J’emporte mon précieux Tous pour elle dont les nombreuses photos Instagram ne cessaient me titiller l’intérêt.

Tous pour elleRésumé : Si vous aviez le pouvoir de séduire qui vous voulez, sauriez-vous être raisonnable? Clémence non plus…
Le conte de fée que toutes veulent vivre
Par l’auteur de Lucky Losers, Laurent Malot.

Clémence va avoir trente ans. On ne peut pas dire que sa vie amoureuse soit une réussite…
Preuve en est, elle consulte un psy. Pourtant cette jeune femme n’a qu’un rêve : trouver le grand amour, l’homme de sa vie…
Un soir de déprime, elle erre dans Paris, et croise une fée, ou une sorcière, allez savoir…
Elle lui offre le pouvoir de séduire tous les hommes pendant quelques semaines, jusqu’à son anniversaire. Au départ elle n’y croit pas, et pourtant…

J’aperçois une longue file pour Jacques Saussey, ce qui peut se comprendre puisqu’il joue à domicile ! Je verrai bien plus tard, après tout, je suis là jusqu’au lendemain. Idem pour Franck Thilliez, le parrain de cette première édition, dont la file d’attente est très très longue.

Néanmoins, je me glisse dans une autre file, celle pour rencontrer Sonja Delzongle. Encore une auteure dont les livres sont souvent passés sur les fils d’actualités. Je discute avec elle de sa nouvelle dans le recueil Ecouter le noir (nouvelle qui m’a particulièrement plue) et repart avec Quand la neige danse.

Quand la neige danseRésumé : Quatre fillettes mystérieusement disparues, quatre poupées en porcelaine, sosies des enfants, envoyées à leurs parents un mois plus tard. A Crystal Lake, petite ville paisible sous le coup d’un hiver glacial, non loin de Chicago, Joe Lasko est prêt à tout pour retrouver sa fille de quatre ans, Lieserl. Il engage son amour de jeunesse devenue détective privée pour mener leur propre enquête mais, aidés de la célèbre profileuse Hanah Baxter et son inséparable pendule, ils sont loin d’imaginer l’ampleur des secrets liés à ces disparitions.

 

Je continue de repérer les stands des auteurs que j’aimerais (re)voir et je me dirige vers Nathalie Hug et Jérôme Camut. Une fois de plus, nous discutons d’une nouvelle de Ecouter le noir (je vous jure, ce recueil vous fait découvrir de sacrées plumes !!) qui est très différente de leur style d’écriture habituel. Pour me faire une idée de ces charmants auteurs, j’ajoute W3 : Le sourire des pendus à ma (monstrueuse ?) PAL.

W3 LE sourire des pendusRésumé : Lara Mendès, une jeune chroniqueuse, est portée disparue alors qu’elle enquêtait sur le marché du sexe et ses déviances. Un avocat et son épouse sont sauvagement assassinés, leurs fillettes enlevées. À Rennes, Sookie Castel, policière hors norme, s’oppose à sa hiérarchie qui souhaiterait classer ces trois décès en suicide. Qui a enlevé Lara ? Où sont passés ces enfants et ces jeunes femmes dont les portraits sont affichés depuis des mois, parfois des années, sur les murs des gares et des commissariats ? Alors que Sookie est mise à pied et internée, partout, le destin d’innocents est broyé sans pitié. Ils auront bientôt une voix : W3.

Le premier volet de la nouvelle série démentielle des auteurs de Prédation.

Depuis ce matin, c’est l’ascenseur émotionnel, entre l’attente, l’appréhension, l’angoisse, la fatigue qui commence à poindre. Bref. J’ai beaucoup d’une pause. Un café au lait et un petit post sur les réseaux sociaux plus tard, je me retrouve à écouter LA voix. Celui qui donne vie aux personnages de Franck Thilliez, plus particulièrement à Franck Sharko, j’ai nommé Michel Raimbault. J’en ai encore des frissons, rien que d’y repenser. Surtout quand c’est Sharko qui parle dans les dialogues. Un comédien / doubleur fort sympathique qui m’a offert le dernier roman de Franck Thilliez, Luca, en version audio. Je n’en reviens toujours pas de son geste, tellement cela m’a touchée.

LucaRésumé : Partout, il y a la terreur.
Celle d’une jeune femme dans une chambre d’hôtel sordide, vendre loué à prix d’or pour couple en mal d’enfant, et qui s’évapore comme elle était arrivée.
Partout, il y a la terreur.
Celle d’un corps mutilé qui gît au fond d’une fosse creusée dans la forêt.
Partout, il y a la terreur.
Celle d’un homme qui connaît le jour et l’heure de sa mort.

Et puis, il y a une lettre, comme un manifeste, et qui annonce le pire. S’engage alors, pour l’équipe du commandant Sharko, une sinistre course contre la montre.
C’était écrit : l’enfer ne fait que commencer.

Je termine la journée dans une longue file d’attente. Celle d’Olivier Norek. Impossible de passer à côté de lui sans aller le voir. Depuis qu’Aurélie (Des livres et moi) a réussi à me faire plonger dans l’univers de cet auteur, je ne peux plus l’ignorer ! Pas de nouveaux livres pour cet auteur puisque je possède déjà tous ses romans (même si je n’en ai lu que trois sur les cinq). Je repars néanmoins avec Surface et Code 93 dédicacés.

Surface

Résumé : Ici, personne ne veut plus de cette capitaine de police.
Là-bas, personne ne veut de son enquête.

Code 93Résumé : Un cadavre, émasculé, qui rouvre les yeux sur la table d’autopsie. Un portable qui se met à sonner dans le corps d’un jeune toxico, mort de brûlures inexplicables. Malgré quinze ans de terrain en Seine-Saint-Denis, Victor Coste, capitaine de police, se prépare au pire.
Et que penser de ces lettres anonymes qui dessinent une première piste : celle d’un mystérieux dossier, le « Code 93 » ?
Une piste qui, des cercles huppés parisiens aux quartiers déshérités, fera franchir à Coste les limites du périphérique, et de la raison…

La file pour la caisse est un peu moins longue qu’une heure plus tôt, je prends donc mon mal en patience en discutant avec d’autres férus de lecture.

C’est donc peu avant 18h que je quitte le Salon du Polar pour cette première journée. Direction l’Auberge Rabelais à une dizaine de minutes de Sens pour une nuit de repos.


– Dimanche 26 mai – 

C’est sur les coups de 10 heures que j’arrive au Marché Couvert de Sens pour mes derniers instants littéraires dans le département de l’Yonne. Je commence par Jacques Saussey que je n’ai pu voir la veille à cause de son grand succès. 🙂 Je lui parle de ma lecture d’Enfermé.e, un roman très noir mais très fort. Je pars sur du plus léger même si on reste dans le thriller avec Ne prononcez jamais leurs noms.

Ne prononcez jamais leurs nomsRésumé : « Le train roulait de plus en plus vite. Il passa sur un aiguillage qui le fit tanguer comme un navire pris dans les vagues d’un chenal agité par le vent.
Les yeux écarquillés de Karine s’abaissèrent vers le plancher. Sous le siège 66, la poignée du sac avait basculé en pleine lumière. Elle s’accroupit et le tira vers elle, et ce fut soudain comme si elle avait pu voir au travers du tissu. Comme si cette forme oblongue qui le déformait lui avait murmuré quelques mots funestes à l’oreille.
Elle eut juste le temps de prendre une profonde respiration pour pousser un hurlement.
Et puis le monde s’éteignit dans un grand éclair blanc. »

Ne prononcez jamais leurs noms est la sixième enquête du capitaine Daniel Magne et du lieutenant Lisa Heslin. Certainement la plus dangereuse…

Puis, j’arrive au niveau de Solène Bakowski, que j’avais rencontrée à Polar Lens en mars dernier. Entre temps, (et même juste à temps !) j’ai pu lire Une bonne intention et échanger avec elle sur son roman. Logiquement, j’embarque Un sac, en espérant la recroiser au cours du second semestre pour échanger à nouveau avec elle sur ce livre.

Un sacRésumé : En pleine nuit, une jeune femme attend face au Panthéon, seule, un petit sac dans les bras qu’elle serre comme un étau. Cette femme, c’est Anna-Marie Caravelle, l’abominable, l’Affreuse Rouquine, la marginale.
Vingt-quatre ans plus tôt, Anna-Marie, fille d’un suicidé et d’une folle à lier, a été prise en charge en secret, à l’insu du reste du monde, par la vieille Monique Bonneuil, qui ne s’imaginait pas qu’elle abritait un monstre sous son toit. Un monstre que, lentement, elle a fabriqué. Car la petite fille, poussée par ses démons, hantée par son histoire, incapable de distance, se met à tuer. Tuer, sacrifier pour régler ses comptes, tout simplement.
Mais que fait-elle là, Anna-Marie, désormais jeune femme, agenouillée en plein Paris au milieu de la nuit ? Et que contient ce mystérieux sac qu’elle serre dans ses bras ?

Voyant que la file d’attente pour Franck Thilliez commence à s’étoffer, je me mets au bout de celle-ci (même si je ne suis pas restée la dernière très longtemps). Ce qui est bien dans les files d’attente des dédicaces, c’est qu’on rencontre des lecteurs tout aussi passionnés que soi et le temps d’attente paraît moins long et ennuyeux. Toujours dans mes lectures dans le désordre, j’ai quasiment rattrapé mon retard dans les aventures de Franck Sharko et Lucie Hennebelle.

  • Train d’enfer pour ange rouge suivi de Deuils de miel, Franck Thilliez (Editions Pocket)

Train d'enfer... Deuils de miel

Résumé : Lancée à un train d’enfer ou s’approchant silencieusement, la mort chemine sur des rails sanglants. Vieux Lille, Paris, banlieue… Terminus. Aller simple pour folie criminelle.
Le commissaire Sharko ne voyage pas léger. À chaque arrêt : la mort. Lente. Brutale. Barbare.
Réunies ici pour la première fois, ses deux premières enquêtes au cœur des ténèbres, où le miel et les larmes ont l’amertume du sang à jamais répandu.

 

  • Angor, Franck Thilliez (Editions Pocket)

AngorRésumé : La quatrième aventure commune de Lucie Henebelle et Franck Sharko plonge ces derniers dans les mystères de la mémoire cellulaire…

D’où vient ce cauchemar qui la hante depuis sa greffe de cœur ? Camille, gendarme à Villeneuve-d’Ascq, voit chaque nuit une femme enfermée l’appeler au secours. Un rêve aussi réel qu’un souvenir. Elle n’a dès lors plus qu’une obsession : retrouver l’identité de son donneur.
À une centaine de kilomètres de là, Sharko et Henebelle n’ont guère le temps de pouponner leurs jumeaux : une femme, victime d’une longue séquestration, les yeux presque blancs, dépourvus d’iris, a été découverte… sous un arbre.
Et leur enquête prend un tournant plus curieux encore lorsque Franck comprend qu’à chaque nouvelle piste, il est devancé par une jeune femme, gendarme dans le Nord…

Puis, je retourne voir Olivier Norek. La veille, je n’avais pas osé prendre tous mes romans de cet auteur (et vu le poids de mon sac, hier soir, ce n’était pas plus mal !) donc je retourne lui faire un petit coucou et lui présente Territoires et Surtentions qui sont toujours neufs et immaculés (promis, je les lis pour le salon de Templemars, fin septembre !).

  • Territoires, Olivier Norek (Editions Pocket)

TerritoiresRésumé : Les exécutions sommaires de trois jeunes caïds de Malceny, « plaque tournante de la came pour l’Île-de-France », mettent la SDPJ sur les dents. Mais le capitaine Coste n’a pas peur de mettre le feu aux poudres…À Malceny, dans le 93, on est habitués aux règlements de comptes. Mais un nouveau prédateur est arrivé en ville et, en quelques jours, les trois plus gros caïds du territoire sont exécutés. Le capitaine Coste et son équipe vont devoir agir vite, car leur nouvel ennemi s’implante comme un virus dans cette ville laissée à l’abandon, qui n’attend qu’un gramme de poudre pour exploser. Une ville où chacun a dû s’adapter pour survivre : des milices occultes surentraînées, des petits retraités dont on devrait se méfier, d’inquiétants criminels de 12 ans, des politiciens aveugles mais consentants, des braqueurs audacieux, des émeutiers que l’État contrôle à distance de drone. Et pendant ce temps, doucement, brûle la ville.
La dernière affaire du capitaine Coste ? Elle se passe en enfer…

  • Surtentions, Olivier Norek (Editions Pocket)

SurtensionsRésumé : Cette sœur acceptera-t-elle le marché risqué qu’on lui propose pour faire évader son frère de prison ? De quoi ce père sera-t-il capable pour sauver sa famille des quatre prédateurs qui se sont installés dans sa maison ? Comment cinq criminels – un pédophile, un assassin, un ancien légionnaire serbe, un kidnappeur et un braqueur – se retrouvent-ils dans une même histoire et pourquoi Coste fonce-t-il dans ce nid de vipères, mettant en danger ceux qui comptent le plus pour lui ?
Des âmes perdues, des meurtres par amour, des flics en anges déchus : la rédemption passe parfois par la vengeance…

Dernier auteur que j’arrive à saisir au vol, puisqu’il disparaît régulièrement de sa table, est Nicolas Lebel. Encore une fois, j’ai découvert la plume de Nicolas Lebel via le recueil Ecouter le noir et en voyant nombre de ses romans passer sur la blogosphère littéraire. Après quelques échanges fort sympathiques, je repars avec son dernier roman, Dans la brume écarlate, qui promet d’être très captivant.

Dans la brume écarlateRésumé : Une femme se présente au commissariat du XIIe et demande à voir le capitaine Mehrlicht en personne.. Sa fille Lucie, étudiante, majeure, n’est pas rentrée de la nuit. Rien ne justifie une enquête à ce stade mais sait-on jamais… Le groupe de Mehrlicht est alors appelé au cimetière du Père Lachaise où des gardiens ont découvert une large mare de sang. Ils ne trouvent cependant ni corps, ni trace alentour. Lorsque, quelques heures plus tard, deux pêcheurs remontent le corps nu d’une jeune femme des profondeurs de la Seine, les enquêteurs craignent d’avoir retrouvé Lucie. Mais il s’agit d’une autre femme dont le corps exsangue a été jeté dans le fleuve. Exsangue ? Serait-ce donc le sang de cette femme que l’on a retrouvé plus tôt au Père Lachaise ? La police scientifique répond bientôt à cette question : le sang trouvé au cimetière n’est pas celui de cette jeune femme, mais celui de Lucie… Un roman gothique dans un Paris recouvert de brouillard à l’heure où un vampire enlève des femmes et les vide de leur sang. Un roman choral qui laisse la parole à plusieurs protagonistes : à ceux qui perdent ou ont perdu, à ceux qui cherchent, à ceux qui trouvent ou pensent trouver. Un roman qui est l’histoire de six hommes qui aiment ou croient aimer chacun une femme : celui qui la cherche, celui qui l’aime de loin, celui qui veut la venger, celui qui la bat, celui qui la veut éternelle, et celui qui parle à ses cendres. Un roman parle des femmes comme premières victimes de la folie des hommes, même de ceux qui croient les aimer.

Ecouter le noirRésumé : Les grands noms du thriller français mettent nos sens en éveil.

Treize auteurs prestigieux de noir sont ici réunis et, si chacun a son mode opératoire, le mot d’ordre est le même pour tous : nous faire tendre l’oreille en nous proposant des récits qui jouent avec les différentes définitions de l’audition.

Dans ces nouvelles, ils ont donné libre cours à leur noire imagination pour créer une atmosphère, des personnages inoubliables et une tension qui vous happeront dès les premiers mots… et jusqu’à la chute.

Éclectique et surprenant, ce recueil renferme onze expériences exceptionnelles de lecture.
Laissez-vous chuchoter à l’oreille, venez Écouter le noir.


– Les rencontres en photos –


– Le Book Haul en image –

 

9 réflexions sur “Le 1er salon du polar à Sens (89)

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  6. C’est bien, tu voyages beaucoup pour les salons ^^ Je t’envie, il faut que j’arrive à faire pareil et aller voir des salons que je ne connais pas, qui sont pourtant dans ma région.
    Il faut qu’on se programme un salon sur Paris aussi ^^
    En tout cas, tu as pu voir plein de monde, c’est super 🙂 Et tu repars avec plein de lectures 😉

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