Premières lignes #57

Bonjour les amis !

Difficile de tenir le rythme cette semaine. Sûrement le temps orageux des derniers jours qui joue avec mes nerfs et mon énergie !

Toujours est-il qu’on est enfin vendredi et qui dit vendredi, dit Premières lignes ! Je vous propose l’incipit d’une de mes lectures de la semaine, VRP de Jérémy Gaudebert.

Bon vendredi à tous !


Chapitre 1

C’était un matin glacial de février, comme dans tout le reste de la France, la Picardie grelottait. Des chats rodaient du côté du dépôt de la société « Gourmets Surgelés », ils miaulaient et Francis leur répondait :
– Vous avez raison les minous, qu’est-ce qu’on se les gèle.

Francis, c’était le plus ancien VRP de l’entreprise. Il avait la cinquantaine passée, il mesurait 1m70, il était trapu et bedonnant, il avait le regard bourru, sa barbe poivre et sel était mal rasée, il avait des yeux marron foncé, et ses cheveux mi-longs blanchis par le temps étaient gominés. Son pantalon était large, beaucoup trop large à cause de son surpoids, celui-ci ne faisait que descendre sans cesse et Francis passait son temps à le remonter ; il resserrait avec vigueur son ceinturon pour enfin faire tenir ce maudit pantalon. Par contre, sa chemise blanche était trop serrée, comme sa veste qu’il ne pouvait pas fermer. Cette veste devait être toujours de la même couleur que sa cravate et c’était le gris qui était la tendance en ce petit matin frisquet.

VRP

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