Premières lignes #52

Bonjour les amis !

Les semaines de reprise sont toujours un peu plus fatigantes que les autres. Surtout quand elles impliquent deux réunions et une exposition artistique à l’école. Ajouter une migraine pendant deux jours, des allergies et une sinusite et vous aurez mon état actuel. ^^ Tout cela ne m’empêche pas de vous livrer les Premières lignes d’un roman comme chaque vendredi.

Pour cette semaine, j’ai choisi l’incipit de Les Méandres du Mal de Jack-Laurent Amar. Un roman que j’avais hâte de découvrir depuis la découverte lors d’un #MardiConseil sur le compte instagram de France Loisirs.

Petit rappel : On est à J-5 du troisième bloganniversaire ! Restez connectés le 1er mai pour découvrir plein de belles surprises ! Et nouveauté de cette année (car les auteurs ont été très très très très généreux) les surprises auront lieu tout au long du mois de mai. 😉

Bon vendredi !!


Ce sont les dernières lueurs de la noirceur
de l’âme, qui se meurent, étincelantes.

Prologue

Décembre, Paris, 8e, de nos jours

Il vous sera sans doute difficile d’accepter que ce puisse être une histoire vraie. Mille fois vous remettrez en cause mes propos, mais je vous le dis… je n’invente rien. Tout ceci a vraiment eu lieu et, si durant votre lecture, vous vous interrompez en vous disant « pourquoi pas », si vous constatez que dans le fond le monde n’a pas vraiment changé, si vous avez des doutes quant à vos propres doutes… alors ce sera gagné…

Il y a des gens que cela dérange, ce petit bruit régulier comme le battement du coeur d’un automate ; un coeur sans sentiment, sans passion, sans amour, sans vie. Je l’entends battre la mesure régulièrement, de façon distraite, perdue dans mes pensées, le yeux rivés sur l’écran de télévision. Puis, lorsque je réalise qu’il est là, que j’en prends pleinement conscience, le son augmente doucement jusqu’à s’affirmer totalement.
Tic-tac, tic-tac…
La pendule à présente couvre presque la voix du présentateur qui pérore sur ses pronostics. Lui aussi, je l’écoute de façon distraite, parce que je crains que tout ne soit déjà joué. L’immobilisme des gouvernements précédents, leur autosuffisance, leur nombrilisme mielleux et plein d’une tolérance dégoulinante d’hypocrisie, camouflant bien souvent un manque de positionnement dû à la crainte de décevoir, y sont sûrement pour quelque chose.
Ils sont en train de perdre ce pour quoi ils sont devenus des loups, des requins, ce pour quoi ils se sont battus. A présent, tout le monde ne parle plus que d’elle… et j’ai peur !

Les méandres du mal

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