In my mailbox #37

Coucou les amis !

Ce dimanche va être chargé. En plus de vous dévoiler mes réceptions livresques de cette semaine, il y a aussi l’interview lectrice d’Audrey Martinez qui arrive à 11 heures tapantes et en début d’après-midi, ce sera au tour du Book Haul de Polar Lens de débarquer sur le blog. 🙂

Allez on commence avec les petits nouveaux de la semaine.


On débute par le numérique.

Sur SimPlement pro j’ai eu la surprise de recevoir une demande de Fanny Vandermeesrch pour son nouveau roman, Celle que je ne suis pas. Hâte de découvrir cette auteure.

Celle que je ne suis pas

 

Résumé : Alors qu’elle se réveille un beau matin, Stéphanie a une drôle de surprise : son chat, Louison, lui parle. Il serait son « chat – conscience ».
Ce sera le début d’une nouvelle aventure pour cette journaliste de 25 ans, plus habituée à se cacher derrière les autres qu’à se mettre sur le devant de la scène…
Mais jusqu’où peut-on aller ?

 

Toujours sur SimPlement pro, Angie Le Gac me propose son nouveau roman Les mots sur l’ardoise. Une de mes prochaines lectures à n’en point douter.

Les mots sur l'ardoiseRésumé : Éva, une jolie jeune femme de trente-deux ans a, en apparence tout, pour être heureuse : elle est avocate, vit dans une magnifique maison d’un quartier huppé de Marseille avec son mari avocat également. Elle partage son temps entre son métier et ses rêveries dans son jardin d’hiver, où elle lit entourée de ses orchidées, tout en buvant du thé et en mangeant des macarons, ses gourmandises préférées.
Mais un jour tout dérape. Alors qu’elle plaide une affaire au tribunal, l’extrémité de son nez disparaît, bientôt suivie par d’autres parties de son anatomie. Cette mésaventure qui peut sembler cocasse va pousser Éva à s’interroger sur sa vie, ses priorités et ses espoirs.
La question existentielle que lui pose son médecin : « Êtes-vous heureuse ? » va la bouleverser et la conduire sur des chemins qu’elle n’avait pas envisagé d’explorer.
Et si Éva n’avait le choix qu’entre se découvrir ou disparaître tout à fait ?

Puis, nouveauté directement arrivée de L’Alchimiste Editions avec Le Temps des Nuages de Graziella Corvini.

Le Temps des NuagesRésumé : An 22020. Les Pupins forment un peuple vivant sur le premier des douze Nuages composant la Constellation des Pléiades, au cœur de l’invisible.
Dans ce monde, l’espèce humaine a disparu depuis fort longtemps. Chêne-Sage, spécialiste des Sciences Humaines, s’apprête à en donner les raisons à Samuel, Léa, Paul et Lucas, quatre jeunes Pupins en âge d’être initiés. Ceux-ci vont dès lors devoir aller au-delà de leurs connaissances pour tendre à la « co-naissance ». Mais les révélations de Chêne-Sage bouleversent peu à peu leur regard sur la Vie et font voler leur innocence en éclats. D’étonnantes découvertes sur les actes humains les amèneront à s’interroger quant à leur propre rôle.
L’humain appartient-il véritablement au passé comme le prétend Chêne-Sage ? Dans quel Temps vivent en réalité les Pupins ? Le futur apportera-t-il une renaissance ? Mais peut-être est-ce vers une transformation radicale au présent que chacun s’achemine ?

Avec cet ouvrage hors du temps, l’auteure nous invite à suivre le destin de ces êtres afin d’apprendre à mieux nous connaître.

Et une nouvelle bêta-lecture dans ma boîte mail, celle du prochain roman de Sophia Laurent, Sur le Fil, à paraître le 27 avril. Save the date.

Sur le FilRésumé : A dix-neuf ans, Silas Collins a toujours vécu selon son Fil, chaque instant de sa journée programmée par les Régisseurs selon de pointilleux calculs scientifiques. Le libre-arbitre est une peur, une interdiction. Une absurdité, pour Silas comme pour le reste du monde. Du moins, jusqu’à ce qu’il rencontre Zeva, Déviante, éprise de liberté. Un hasard qui va bouleverser sa vie à tout jamais.
Un nouveau monde va s’ouvrir à lui, celui d’une vie ou le choix est possible, au prix du danger.

 

Et le petit dernier ebook arrivé est La Vie qui m’attendait de Julien Sandrel, que j’avais demandé sur NetGalley.

La Vie qui m'attendaitRésumé : « Ma petite Romane, on se connaît depuis longtemps, il faut que je vous dise : je vous ai vue sortir en larmes du bureau de ce pneumologue à Marseille. Pourquoi vous cachiez-vous sous une perruque rousse ? »
Romane, 39 ans, regarde avec incrédulité la vieille dame qui  vient de lui parler. Jamais Romane n’a mis les pieds à Marseille.Mais un élément l’intrigue, car il résonne étrangement avec un détail connu de Romane seule : sa véritable couleur de cheveux est un roux flamboyant, qu’elle déteste et masque depuis
l’adolescence sous un classique châtain.
Qui était à Marseille ?
Troublée par l’impression que ce mystère répond au vide qu’elle ressent depuis toujours, Romane décide de partir à la recherche de cette autre elle-même. En cheminant vers la vérité, elle se lance à corps perdu dans un étonnant voyage
entre rires et douleurs.

UN ROMAN LUMINEUX SUR LA QUÊTE DU BONHEUR,
LA FORCE DES LIENS FAMILIAUX
ET LE COURAGE DE RÉINVENTER SA VIE.

Du côté des réceptions de livres brochés, j’ai reçu trois nouveautés des Editions Ramsay. Une belle surprise dans ma boîte aux lettres !

  • Les Eaux douces d’Europe d’Edouard Brasey

Les eaux douces d'EuropeRésumé : Istanbul, l’hiver. La neige et le froid ont effacé toutes les formes, toutes les couleurs. Seuls subsistent l’odeur persistante de la tourbe brûlée, le chant matinal des muezzins et le flot serré de la foule cosmopolite qui se presse aux abords du Bazar Egyptien, entre marchands de pistaches et de beureks, mendiants estropiés, porteurs d’eau et gamins gouailleurs, à proximité des Eaux douces d’Europe où jadis les belles se baignaient. C’est dans ce décor insolite qu’erre le narrateur, venu à Istanbul pour tenter d’échapper à la crise profonde qu’il traverse, à la suite de son divorce et de la mort de sa mère. Par curiosité autant que par désœuvrement, il prend en filature un étrange vieillard aux allures excentriques qui immanquablement lui fausse compagnie dans une rue sans plaque et sans numéro, que le narrateur baptise la rue de l’Oubli. D’autres silhouettes émergent alors des ombres d’Istanbul – un médecin militaire ivrogne, une danseuse du ventre – réveillant chez le narrateur la nostalgie d’un père qu’il n’a pas connu et des souvenirs d’un passé qu’il croyait à jamais enfoui. Des souvenirs qui peu à peu vont croiser le destin à la fois mirifique et pitoyable du petit vieillard dont il découvre les liens qui l’attachent à lui.
Les Eaux douces de l’Europe est un roman de la mémoire et de la quête du père. C’est aussi un roman consacré à une ville attachante, située à mi-chemin entre l’Orient et l’Occident, et qui nous révèle ici tous ses charmes et ses mystères : Istanbul.

  • L’Assassinat du Patriarche de Dominique Borde

L'Assassinat du PatriarcheRésumé : Pontarlier, Franche-Comté, de nos jours. Axel revient dans cette ville où il passait ses vacances dans sa jeunesse, pour assister à l’enterrement du « patriarche », un oncle autoritaire et despotique demeurant dans un château. A cette occasion, il se remémore les souvenirs liés à ces lieux qu’il pensait avoir oubliés. Des souvenirs remontant aux années 60, mêlant moment de bonheur et d’humiliations, émois du coeur et trahisons. Un ton intimiste, écrit dans une langue rappelant celle des « Hussards » d’après-guerre.

 

  • Corps fantômes de Fabienne Leloup

Corps FantômesRésumé : Expériences de mort imminente, hypersensibilité à l’invisible… certaines personnes semblent ébranler notre vision ordinaire de la réalité. C’est le constat que fait Yara, infirmière de 22 ans en faisant la rencontre, à Paris, d’Hermine de la Vallée, un médium à l’allure de star de cinéma. Rashid, son frère n’a pas choisi la même voie que sa sœur. Il a arrêté l’école, longtemps glandé, avant de choisir le fondamentalisme qui l’entraîne à certaines extrémités. Il ne comprend pas pourquoi sa sœur a quitté les urgences pour un établissement médicalisé où séjournent de riches retraités, tous plus délirants les uns que les autres. Clin d’œil à la bande dessinée, Les vieux fourneaux (chez Dargaud) qui raconte les aventures de trois septuagénaires et les bouleversements socioculturels de notre époque.
Au contact d’Hermine, Yara se met à entendre une voix, puis plusieurs… à sentir les présences d’âmes errantes autour d’elle. Ce sont celles des défunts coincés entre la terre et le ciel, lui explique la vieille dame. Soit parce qu’elles ne veulent pas partir, soit parce qu’elles ont été victimes de mort violente. Pour Yara, plus rien ne sera comme avant. Hermine veut lui transmettre son don de communication avec les disparus. Il y a tant de messages des âmes errantes, la prévient-elle. Peut-elle repousser ces « corps fantômes » ? Comment expliquer à Rashid que certains passages ne se forcent pas impunément ?Paranormal et actualité : tels sont les deux fils conducteurs de ce livre qui souhaite faire réfléchir sur la notion de choix.

2 réflexions sur “In my mailbox #37

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