L’Ombre de la fauvette, Jean-Louis Desforges

L-ombre-de-la-fauvetteTitre original : L’Ombre de la fauvette

Auteur : Jean-Louis Desforges

Editions : de Borée

Paru le : 14 juin 2018

Format lu : Broché (219 pages)

4e de couverture :

De retour dans la ferme familiale depuis quelques années, Joseph mène un combat auprès de ses amis et voisins paysans pour sauver leurs terres qui risquent de disparaître sous le béton d’une ville nouvelle. La nuit, c’est une autre bataille qui se livre contre ses propres fantômes, ceux de la guerre d’Algérie. Pourtant, lorsqu’il rencontre Adèle, une institutrice souhaitant faire visiter l’exploitation à ses élèves, il lui semble que la vie va enfin lui sourire et que le bonheur peut tout effacer. Mais il ignore encore que la jeune femme est rongée par son propre passé…


Voilà un bon moment que L’Ombre de la fauvette de Jean-Louis Desforges patientait dans ma PAL… Et comme à chaque fois que je mets du temps à lire un roman, je le regrette, tellement j’ai adoré ma lecture. Le roman de Jean-Louis Desforges ne fait pas exception.

Avec L’Ombre de la fauvette, l’auteur dépeint la France des années 1960, après la guerre d’Algérie. Joseph a repris l’exploitation familiale à son retour de la guerre. Il est toujours tourmenté, par instants, avec les souvenirs marquants de cette foutue guerre. La nuit, Joseph, à l’instar des agriculteurs de la région Seine-et-Oise, se bat pour conserver ses terres que l’Etat veut réquisitionner pour construire une nouvelle ville. Un jour, il rencontre Adèle, une jeune institutrice, qui souhaite faire visiter la ferme de Joseph à sa classe. C’est le coup de foudre. Cependant, si on connaît les fantômes qui hantent Joseph, ceux d’Adèle sont plus obscures et empêchent la jeune femme de vivre pleinement et sereinement son amour avec l’agriculteur. Par amour pour Adèle, Joseph va mener l’enquête et assembler les pièces du puzzle du passé de la belle institutrice.

La plume de Jean-Louis Desforges nous plonge aisément dans le Cergy-Pontoise de la fin des années 1960, des années de pleines mutations en termes de mœurs, de société, de construction et de technologies.

A travers l’écriture de l’auteur, j’ai beaucoup admiré l’abnégation de cet homme, Joseph, prêt à tout pour découvrir et donner un passé à la femme qu’il aime. En plus des apports historiques sur la guerre d’Algérie, nous avons plus d’informations sur le régime nazi dans le Nord de la France, notamment sur les Lebenborn.

L’Ombre de la fauvette est un roman qui m’a intéressée, captivée et surtout émue. C’est l’un des rares romans où j’ai eu la larme à l’œil. Mais des larmes de joie, tellement l’histoire est belle. J’ai eu de nombreux coups de coeur en ce début d’année mais L’Ombre de la fauvette vient de gagner le top du classement !

 

L’Ombre de la fauvette faisait partie
de ma liste des livres à lire absolument en 2019.
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