Premières lignes #39

Bonjour la compagnie !

Quelle semaine ! Entre une éclipse de lune magnifique, la première neige de l’année, le désenchantement avec le verglas et la semaine du Blue Monday, le jour le plus déprimant de l’année, on peut dire qu’on n’a pas eu le temps de s’ennuyer ! Mais je maintiens le cap et essaie de garder le rythme entre les chroniques et les rendez-vous. Aujourd’hui je vous propose de découvrir les Premières lignes de ma #VendrediLecture , Le jour où tout bascule d’Edouard Moradpour.

Bon vendredi !


PROLOGUE

J’étais matérialiste. Je ne croyais qu’en ce que je voyais. L’âme était une invention des religions et il n’y avait rien après la mort, rien que le néant. Pas de « vie » après la mort, le vide, comme une nuit sans rêves. Je crois même que j’étais incapable d’aimer, incapable d’avoir réellement de l’amour pour autrui ; en avais-je pour moi ? Faire l’amour sans amour, j’étais bien le dernier à qui cela pose problème.

Et puis survint la tragédie. Le 26 juin 2008 vers 17h, ma compagne Elena avec qui je vivais depuis sept ans à Moscou se suicidait dans notre appartement. Elle s’était pendue à la tringle à rideaux en me laissant une très belle lettre d’amour. C’est à ce moment que commença ce que j’appellerai plus tard mon « Eveil », mon chemin vers la Spiritualité.

le jour où tout bascule

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s