La mort du goéland, Jean-Frédéric Jung

la mort du goélandTitre original : La mort du goéland

Auteur : Jean-Frédéric Jung

Editions : Alter Real

Paru le : 4 janvier 2019

Format lu : Numérique (131 pages)

4e de couverture :

Cour d’Assises de Rouen. Isabelle est jugée pour le meurtre de Frédéric, son mari. Malgré les preuves accablantes qui l’accusent, elle plaide non coupable avec un désespoir poignant. Henri, avocat du Havre et ami du couple, se charge de défendre la veuve éplorée.
Épaulé par sa femme et une bande d’amis d’enfance d’Étretat, Henri va remuer ciel et terre et même la mer, pour innocenter Isabelle. Le dossier est plus complexe et sombre qu’il n’y paraît, et les apparences, trompeuses. De nombreuses surprises attendent Henri et les jurés.
Un procès passionnant au bout duquel il faudra statuer : oui ou non, Isabelle a-t-elle tué son mari ?
De la mythique baie du Havre au romanesque Étretat, un polar judiciaire où s’affrontent amour, amitiés, faux-semblants, machiavélisme et trahisons.


Un peu en retard ce mois-ci, je ne poste que maintenant ma chronique sur La mort du goéland de Jean-Frédéric Jung, lu dans le cadre de mon partenariat avec les Editions Alter Real.

La mort du goéland relate le procès d’Isabelle accusée du meurtre de son mari cinq ans plus tôt. Bien que le corps n’ait jamais été retrouvé, un crâne dont l’analyse ADN déclare qu’il s’agit de celui de Frédéric, le mari d’Isabelle, a été découvert enroulé dans une des blouses d’hôpital d’Isabelle. C’est d’ailleurs la seule preuve l’incriminant. Ça, et le fait que psychologiquement Isabelle semble instable. Elle, qui adorait son mari, aurait-elle pu commettre l’impensable ?

Dès les premières lignes, on est captivé par la plume soignée et pointilleuse de l’auteur, Jean-Frédéric Jung. D’emblée on s’aperçoit que l’affaire d’Isabelle est très complexe et les ennemis de Frédéric ne sont pas forcément ceux à qui l’on pense au premier abord. Bien que l’identité du coupable m’est apparue assez rapidement, j’étais impatiente de découvrir comment l’auteur allait le révéler dans son roman.

Le seul reproche que je ferai est que La mort du goéland se lit trop vite. On aurait aimé plus de détails, peut-être que le roman prenne une direction plus psychologique, surtout avec la dépression d’Isabelle, il y avait de quoi faire !

Néanmoins, j’ai passé un très bon moment de lecture à démêler ce nœud judiciaire.

2 réflexions sur “La mort du goéland, Jean-Frédéric Jung

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