[Des plumes et moi] Entretien avec Clarence Pitz

Bonjour la compagnie !

J’ai eu le plaisir de découvrir La parole du chacal récemment. C’était mon premier ethno-thriller. Et quelle immersion (cf ma chronique un peu plus tôt aujourd’hui) ! J’ai tellement aimé que je n’avais qu’une hâte : interviewer l’auteure, Clarence Pitz. Une nouvelle plume que je n’hésiterai pas à suivre par la suite.

Bon samedi à tous !


  • Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Je suis une toute « jeune » auteure de 41 ans. J’ai 4 enfants et j’enseigne l’Histoire de l’Art et l’Anthropologie à Bruxelles. J’aime la lecture, les voyages et le sport. J’enchaîne les compétitions de course à pied toute l’année et je prépare mon sixième marathon. Je suis aussi guide touristique et coach sportive. Bref, je vis à 100 à l’heure et je ne m’ennuie pas une seconde !

photo officielle clarence pitz

  • Depuis quand écrivez-vous ? Quel a été le déclic ?

J’ai commencé à écrire au printemps 2017 pour relever un défi et j’ai adoré ça. J’ai participé à un concours et mon histoire a terminé première des votes du public. ça m’a encouragée à continuer. Du coup, je n’ai plus arrêté et j’ai écrit deux autres manuscrits dans la foulée !

 

  • Comment s’est déroulé le processus de votre ethno-thriller La parole du chacal ? Vous êtes-vous rendue dans un village dogon ou vous êtes-vous documentée de chez vous ?

La parole du chacalLes deux ! J’ai séjourné chez les Dogons il y a maintenant une bonne quinzaine d’années. Malheureusement, il n’est pas possible actuellement de s’y rendre, pour des questions de sécurité. Je me suis donc basée sur mes souvenirs, mes photos et toutes les impressions que m’avaient laissées la région. Presque 20 ans plus tard, il me suffit de fermer les yeux pour redécouvrir les sons, les images et les odeurs de la savane. Le Pays dogon est très particulier, magique. Il vous marque à vie.

Vu mon métier, je connaissais déjà la culture dogon. Pendant mes études, j’ai étudié la question des genres à travers le rôle de la femme dans les rituels masculins, notamment chez les Dogons. J’ai complété mes connaissances par des recherches approfondies car je voulais que mon intrigue repose sur une base culturelle solide et argumentée. J’ai fait un gros travail de vulgarisation pour rendre tout cela accessible. Il ne fallait pas que le côté culturel étouffe l’intrigue. Je voulais que le lecteur soit captivé par l’histoire tout en prenant un bain de culture africaine. Le dosage est donc finement calculé et précis !

 

  • La parole du chacal est votre première publication. Avez-vous d’autres projets d’écriture à venir ?

La parole du chacal est mon second roman. Le premier n’a pas encore été édité. Il s’agit d’un thriller historique qui se passe en Savoie au 19e siècle et qui relate les mésaventures d’un soldat sur les traces d’un tueur en série dans un village isolé par la neige, le tout sous fond de croyances populaires. Je viens aussi de terminer l’écriture d’un thriller policier qui se déroule à Bruxelles dans le milieu du Street art. J’espère publier ces deux ouvrages très bientôt.

  • Merci beaucoup d’avoir répondu à mes questions. Avez-vous un dernier mot pour conclure l’interview ?

Tout le plaisir est pour moi !

Je voudrais juste remercier les lecteurs, passés, actuels et futurs, d’avoir choisi de découvrir l’ethno thriller à travers La parole du chacal. Le caractère particulier du roman était une prise de risque… et je suis tout à fait rassurée par leurs retours !

Interview réalisée en novembre 2018.
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