La bête (suivi de Le petit Marcel), Laura P. Sikorski

la bêteTitre original : La bête (suivi de Le petit Marcel)

Auteure : Laura P. Sikorski

Editions : Alter Real

Paru le : 5 octobre 2018

Format lu : Numérique (11 pages)

4e de couverture :

La Bête :

Un dresseur et son fauve se toisent, méfiants, à travers les grilles de la cage. Pourtant, un événement imprévu au cirque révélera finalement la vraie nature de l’Homme et de l’animal. Qui est donc réellement la bête ?

Le Petit Marcel :

C’est l’automne, il pleut et tous ses copains ont abandonné le petit Marcel pour rentrer directement chez eux. Sur le chemin du retour, l’enfant n’a de cesse de pester et pourtant, ce court trajet est sur le point de changer sa vie.


J’ai pu lire les deux nouvelles La bête et Le petit Marcel de Laura P. Sikorski dans le cadre de mon partenariat avec les Editions Alter Real.

Dans la première nouvelle, La bête, l’auteure nous relate l’histoire d’un félin et de son dresseur au sein d’un cirque. Pour ceux et celles qui me connaissent bien, ce n’est pas un secret : je déteste les cirques animaliers ! Et si vous voulez savoir pourquoi la nouvelle La bête le décrit très bien. Laura P. Sikorski décrit très bien le mal-être de ces animaux, condamnés à aller contre leur nature de prédateur pour vivre entre les barreaux d’une cage et satisfaire le divertissement des humains. Seulement, un jour, un événement inattendu va se produire et changer à jamais la vie de ce félin. De là, on se demande à la fin de la nouvelle qui est réellement la bête ? L’homme ou l’animal ?

Dans la seconde nouvelle, la plus courte puisqu’elle ne fait que deux pages, le lecteur suit le retour à la maison d’un petit garçon, Marcel. Il rentre seul car ses copains n’ont pas voulu / pu l’accompagner. Marcel s’amuse alors avec ce qu’il trouve, des cailloux, des feuilles d’automne, etc. Puis il fait une découverte qui va éclairer la fin de sa journée maussade…

A première vue, ces deux nouvelles n’ont rien à voir l’une avec l’autre. Sur le fond, c’est vrai. Cependant, les deux nouvelles ont malgré tout un point commun : celui de faire vivre une forte émotion au lecteur.

J’ai pris plaisir à découvrir la plume de Laura P. Sikorski, auteure inconnue de mes archives jusque là. J’ai découvert une plume fluide, précise au style incisif. J’ai hâte de lire d’autres de ses écrits.

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