Les Gardiennes de l’aube – Tome 1, Virginie Carré-Lapresad

Les gardiennes de l'aube T1Titre original : Les Gardiennes de l’aube, Tome 1 : Rose, la lutte contre le Destin

Auteure : Virginie Carré-Lapresad

Editions : La plume et le parchemin

Paru le : 21 janvier 2017

Format lu : Broché (300 pages)

4e de couverture :

Après la mort brutale de ma mère, je me retrouve avec un père absent et une grand-mère despotique.
Mais je dois faire face à bien pire : Lilith et sa vengeance séculaire.
Cette créature traque les aînées de notre famille et nous élimine sans vergogne. Je veux savoir pourquoi et croire que rien n’est écrit. Deux choix s’offrent maintenant à moi : provoquer ma destinée ou la subir.

Je suis Rose, Gardienne de l’humanité. Héritière d’un lourd secret depuis longtemps oublié.
Voici mon histoire.

Mon avis : 4 / 5

De manière générale, je ne suis pas fada des histoires de vampires. A cause de Twillight en fait. Même si je ne l’ai jamais lu. En fait, le battage médiatique m’a dégoûtée avant même de connaître cette saga. Du coup, les histoires de vampires je les prends avec des pincettes, mais il y a des exceptions comme A l’ombre de ton âme d’Elsa Gallahan. Et Les Gardiennes de l’Aube de Virginie Carré-Lapresad.

Dès les premières lignes du prologue, le lecteur est emmené dans une ambiance sombre, peuplée de surnaturel et de monstres démoniaques. A la vue de la couverture et du résumé, on s’attendait à du fantastique et les premières pages nous le confirment.

Cependant, les premiers chapitres tranchent net avec cet univers imaginaire. On remonte le temps (par rapport au prologue) et nous sommes transportés dans la France du XIXe siècle. Nous assistons à la rencontre des parents de Rose, les difficultés qu’ils ont rencontrés, puis à sa naissance et ses jeunes années jusqu’au décès tragique de sa mère, Jeanne. Cette épisode est d’ailleurs bien écrit mais tellement… surréaliste et réel à la fois, l’auteure a joué avec les peurs de son personnage mais cela peut être les peurs de n’importe qui. J’étais toute retournée après sa lecture !

Pour en revenir à cette première partie, nous avons avant tout un côté très historique, la France d’après la Révolution. C’est une partie de l’Histoire dont on parle peu en littérature et j’ai trouvé intéressant les apports historiques sur le quotidien, les coutumes, les manières des français à cette période. De plus le récit avait pris une tournure moins fantastique car on avait un point de vue extérieur, donc la spécificité de Jeanne et de ses aïeules (ainsi que par la suite de Rose) est mal perçue, incomprise. De nos jours, je suis sûre que les autres personnages auraient eu la même réaction. La magie, les vampires, cela n’existe pas voyons, ce sont des foutaises !

Par la suite, le récit se recentre sur Rose (heureusement, c’est elle qui est nommée dans le titre quand même ^^). Et bien que pour Jeanne on soupçonnait un secret de famille des plus étrange, il nous est révélé lorsque Rose nous conte sa propre histoire. On connaît désormais le lien entre les femmes de sa famille et la fameuse vampire Lilith.

Rose est le type de personnage que j’apprécie beaucoup. Complètement rebelle pour son époque, qui a tendance à agacer sa grand-mère paternelle, Marthe, une femme aigrie. Rose n’aspire qu’à la liberté. Cependant tout bascule quand son père l’a promise à Philippe. Alors lui, j’ai vite souhaité qu’il dégage de la plus odieuse des manières, un être abject ! Le mâle de l’époque dans toute sa splendeur, qui prend les domestiques et les femmes pour des objets à sa disposition… Bref je n’en dis pas plus mais vous aussi vous imaginerez un millier de morts pour lui !! Heureusement Rose peut compter sur sa gouvernante et amie, Marguerite. Qui n’est pas là par hasard… Je n’en dis pas plus.

Les Gardiennes de l’aube est un roman qui recèle nombre de rebondissements et qui est rempli d’émotions. Que l’on passe à une partie purement fantastique, à de la romance ou une période historique, on se laisse captiver par la plume de Virginie Carré-Lapresad.

Au-delà de l’histoire de Rose et de Lilith c’est un livre qui porte à réfléchir sur la condition des femmes de l’époque, où ces dernières devaient être soumises, n’avaient pas le droit à la culture, etc…

Vivement le tome 2 car l’épilogue laisse perplexe !

Livre lu dans le cadre du #CISHC
INDE : Début d’une nouvelle ère ~ Commence une nouvelle série.
(9 / 15)
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2 réflexions sur “Les Gardiennes de l’aube – Tome 1, Virginie Carré-Lapresad

  1. Pingback: Le baiser écarlate, Virginie Carré-Lapresad | Des plumes et des livres

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