Printemps acide, Patrick Tudoret

Printemps acideTitre original : Printemps acide

Auteur : Patrick Tudoret

Editions : de Borée
Collection : Marge Noire

Paru le : 19 avril 2018

Format lu : Numérique (142 pages)

4e de couverture :

Nom : Le Stang.
Prénom : Roch.
Age : 46 ans et des broutilles.
Raison sociale : commissaire divisionnaire, patron de la DIPJ de Bordeaux.
Signe particulier : Breton abrupt, taillé dans le granite.

Pourquoi cette convocation du directeur général de la « Grande maison » et cette brillante promotion au rang de contrôleur général sonnent-elles pour lui comme une sanction, une mise à l’écart, un avertissement qui viendrait « d’en haut » ? C’est le début de cinq jours fous. Cinq jours haletants. Une enquête explosive aux lisières du pouvoir dont il sortira meurtri. Et si, ressurgie d’un passé oublié, Claire était la clé de tout… ?

Mon avis : 3 / 5

C’est le premier livre de la collection Marge Noire que je lis des Editions de Borée.

En achevant ma lecture de Printemps acide, je suis mitigée. Bien que l’histoire d’une manière générale soit assez intéressante, j’ai eu l’impression que sur les cinq jours relatés, il ne se passait pas grand chose.

Le style d’écriture de l’auteur, Patrick Tudoret, est fluide et agréable à lire. Cependant, l’auteur ne va pas à l’essentiel, on dirait qu’il cherche à ralentir le déroulement des événements. De ce fait, à plusieurs reprises j’ai souhaité terminer ce livre pour en commencer un autre, c’est dommage !

Surtout que d’un autre côté, j’ai beaucoup apprécié l’enquête. Il y a des bonnes idées, mais il manque juste quelques retournements de situation pour rendre le récit plus dynamique, plus vivant.

L’épilogue me laisse dubitative. Je m’attendais à une fin plus explosive, plus surprenante. En revanche, la fin peut laisser supposer une suite avec la nouvelle prise de fonction de Le Stang.

Je terminerai néanmoins cette chronique sur un point positif : le découpage en chapitres courts qui dynamise un peu la lecture et le léger suspens à la fin de chacun d’eux qui attise un minimum la curiosité du lecture. De plus, j’ai apprécié avoir la date et l’heure en début de chapitre, ce qui permettait de se rendre compte du temps écoulé.

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2 réflexions sur “Printemps acide, Patrick Tudoret

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