La fête du livre, Montataire (60)

Bonjour à tous !

Depuis Livre-Paris je n’ai plus écumé les Salons du livre, préférant réduire un peu ma PAL, autant dire s’attaquer à une tâche titanesque ! Parce que ne pas aller à un salon ne veut pas dire, ne plus acheter… Entre les brocantes, les concours, les SP, je suis toujours bien servie. J’ai l’impression que c’est Noël toutes les semaines ici !

Finalement en ce samedi 2 juin, j’avais le choix : Sous les pavés les livres à Senlis ou La fête du livre à Montataire. Il n’y a qu’une vingtaine de kilomètres entre les deux. Seulement voilà, la semaine d’après c’est Amiens ! 

Je suis quand même allée à la fête du livre de Montataire car il y avait Jean Teulé que je mourrais d’impatience de rencontrer. Et comme à chaque Salon, j’ai fait de belles découvertes. Voici mon petit Book Haul de ce Salon.

—– Le Salon —–

C’était la première fois que je me rendais à la Fête du livre de Montataire. Et cela ne sera pas la dernière ! Il y règne une bonne ambiance, chaleureuse, conviviale.

J’ai pu rencontrer plein de nouveaux auteurs : Assia Printemps-Gibirila, Jacqueline Faventin, Stéphane Rodriguez et Jyhel pour ne pas les citer. Et puis l’invité d’honneur de cette année était Monsieur Jean Teulé. Comment dire à quel point cet auteur est adorable ? Quand on lui parle, on a l’impression de retrouver une vieille connaissance (alors que c’était la première fois que je le voyais !).

Des auteurs passionnés, talentueux, forts sympathiques. Le tout dans un très beau cadre (le château de Montataire).

Le rendez-vous est pris pour les années suivantes !


—– Quelques photos… —–


—– Mon Book Haul —–

  • A’Fric, Assia Printemps-Gibirila

A Fric4e de couvertureA’Fric est un hommage sincère mais néanmoins douloureux à la terre de ses ancêtres africains. Il n’est pas toujours facile d’écrire ses larmes et peindre ses émotions, mais c’était un exercice de style auquel cette auteure Afro-Asiatique voulait se soumettre. Comme tout un chacun, elle a été témoin de ce qui se passe en Afrique mais également dans le monde entier. Elle ne voulait, ni ne pouvait plus rester silencieuse et s’est fait un devoir de mettre sa plume à contribution. Avec beaucoup d’émoi, Assia-Printemps Gibirila vous invite à vous glisser dans la peau de Leila, cette adolescente pleine de vie. Plus auteure de nouvelles, de contes et de romans, elle avait envie d’utiliser ses poèmes « comme des coups de poings ». Au travers de la rencontre entre deux forces de la nature : le Fleuve Majesté et le vieux Sao venu de son Vietnam natal, elle vous confie une partie intime de son histoire. Aimer les siens, sa terre, son continent c’est être capable de reconnaître ses Erreurs, ses Imperfections, ses Défauts même si parfois ils sont honteux, douloureux et laids, c’est aussi être capable de les nommer. Aimer son pays : c’est une union pour le meilleur et pour le pire.

  • Maux, mots de femmes, Assia Printemps-Gibirila

Maux mots de femmes4e de couverture : Après Elles un instantané de situations féminines portées à la première journée du droit de la femme, Maux, mots de femmes présente des situations faisant écho aux faits d’actualité qui nous ont bouleversés entre 2014 et 2015. L’enlèvement brutal des jeunes lycéennes à Chibok, l’histoire de l’enfant valise ou des témoignages plus discrets, sont les points de départ de ces morceaux de vie. Mais ne soyons pas dupes ! « Traditions » n’est pas forcément asservissement ou manque de liberté.
Dans cet ouvrage, la romancière nous surprend par des histoires tout en contrastes, nous montrant également les faces cachées de situations dans les pays où l’on pense les femmes libres.

  • Au fil des jours, Jacqueline Faventin

Au fil des jours4e de couverture : « Au commencement était quelqu’un qui pensait n’avoir rien à dire. Ceci dit, au fil des jours, des petites choses, des petits bonheurs, lui sont apparus comme un impérieux besoin d’expliquer ce qui peut l’être, comme ouvrir une porte. ouverte. Au fil des jours, mémoire de tous ces instants, le cahier d’écolier accueillait les confidences, épongeait les larmes, acceptait même les pâtés d’une plume malhabile. Mais pourtant, peut-on affirmer que ces mots mis bout à bout peuvent raconter une histoire ? Plutôt plein d’histoires, comme sans y toucher. Venez, je vous emmène au fil de mes jours. »

 

  • Intimes alcôves, Jacqueline FaventinIntimes-alcoves

4e de couverture : Romancière et poétesse, l’auteur dans ce recueil nous dévoile ses secrets, ses passions, ses doux aveux dans une sensualité, une suavité que la maîtrise de sa rime rend encore plus attachants. Elle nous offre ici le portrait d’une femme et ses mille façons d’aimer.

 

 

 

  • Acrostiches quoi ?, Jacqueline Faventin

4e de couverture : Après trois romans très appréciés par ses lecteurs et plusieurs recueils de poèmes, Jacqueline Faventin se livre à un exercice d’un genre nouveau : la composition d’acrostiches.
C’est un peu comme jouer à la marelle, il faut respecter les règles de conception, mais rien n’empêche de les compliquer à l’extrême pour le plaisir d’écrire et de partager avec ses lecteurs !
Dégustez vite ces friandises de mots offertes à votre gourmandise !

  • Bateleur, Stéphane Rodriguez

Bateleur

 

4e de couverture : « Comme chaque matin, je me levais de bonne heure pour me rendre à mon travail.
Une journée ordinaire devait encore commencer pour moi, mais en un éclair ma vie allait être bousculée !
Je ne m’attendais pas à vivre des événements si insolites, ni à faire des rencontres troublantes et marquantes.
Pourrais-je rentrer chez moi ? »

 

 

  • Bateleur 2, Stéphane Rodriguez

Bateleur 2

 

4e de couverture : De retour à son époque, notre héros pensait avoir tout prévu.
Aussi bien dans son île que dans son travail actuel.
Mais le retour d’un personnage très étrange et sombre semble tout remettre en question.

 

 

  • Paparazzo, Jyhel

Paparazzo4e de couverture : Paraître, paraître à tout prix ! Dans le monde d’aujourd’hui, que l on soit artiste, poète, cinéaste, politicien, entrepreneur, scientifique ou autre, pour exister publiquement, l’oeuvre parfois ne suffit pas. Il est indispensable de la faire connaître voire de se faire connaître. Des gens sont là pour ça, des professionnels de la communication. Les paparazzi décortiquent l intimité des individus peut-être trop et véhiculent une image négative pour la bonne pensée. Cependant, ils savent rendre de grands services à ceux en panne d inventivité en les faisant exister.

 

  • Le Magasin des Suicides, Jean Teulé

Le magasin des suicides

 

4e de couverture : Imaginez un magasin où l’on vend depuis dix générations tous les ingrédients possibles pour se suicider. Cette petite entreprise familiale prospère dans la tristesse et l’humeur sombre jusqu’au jour abominable où surgit un adversaire impitoyable : la joie de vivre…

 

 

 

  • Fleur de Tonnerre, Jean Teulé

Fleur de tonnerre4e de couverture : C’était au temps ou l’esprit des Lumières et le catéchisme n’avaient pas soumis l’imaginaire populaire aux lois de la raison et du Dieu unique. Partout en Bretagne, dans les forêts et les landes, sur les dunes fouettées par les vents fous de l’Atlantique, couraient les légendes les plus extravagantes. Le soir, au creux des fermes, on évoquait inlassablement les manigances des êtres surnaturels qu’on savait responsables de la misère et des maux qui frappaient sans relâche. De tous, l’Ankou, l’ouvrier de la mort, était le plus craint, et c’est cette terrible image qui frappa avec une violence inouïe l’esprit de la petite Hélène Jégado. Blottie contre le granit glacé des gigantesques menhirs, l’enfant minuscule se persuada qu’elle était l’incarnation de l’Ankou. Elle devait donc tuer tous ceux qui se trouveraient sur sa route et remplit sa mission avec une détermination et un sang-froid qui glacent le sang. Après avoir empoisonné sa propre mère qui l’avait surnommée « Fleur de tonnerre », elle sillonna la Bretagne, éliminant sans la moindre hésitation tous ceux qui accueillaient avec bonheur cette cuisinière si parfaite. Elle tuait tout le monde, hommes, femmes, enfants, vieillards et nourrissons. Elle empoisonnait dans les maisons, dans les presbytères, dans les couvents, dans les bordels. Et elle était si bonne, si compatissante aux chevets des mourants, que personne ne pouvait soupçonner un seul instant son monstrueux dessein. Au contraire, on plaignait cette personne si dévouée que la malchance conduisait toujours dans des familles victimes de la guigne. À laisser trop de traces, elle finit par se faire prendre, le jour où elle s’attaqua à un ancien juge, expert en affaires criminelles. Hélène Jégado reste la plus grande « serial killer » de France et, sans doute, du monde entier.

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4 réflexions sur “La fête du livre, Montataire (60)

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