Bilan lecture #15

Bonjour tout le monde !!!

Encore un mois de lecture bien rempli alors que j’ai sans cesse l’impression de ne pas avancer dans mes lectures… En fait, la semaine j’ai toujours autant de mal à lire des « gros » livres (à comprendre plus de 100 pages… alors qu’il m’est arrivé de lire des pavés de plus de 400-500 pages plus rapidement). On dira que c’est le manque de vitamine D qui m’endort le soir… Pourtant j’ai quand même lu une vingtaine de livres dont 3 nouvelles et 2 recueils de poésies (donc les romans, j’ai bien eu du mal alors qu’ils étaient passionnants…).

Par rapport à ma PAL fixée en début de mois, je n’ai pas lu Le chat du jeu de quilles de Florence Clerfeuille, La clé du bonheur caché de Mariel Sigogneau. Cependant, j’ai lu les deux nouvelles de Murakami qui n’étaient pas au programme, ainsi que 5 autres livres. En fait, je n’ai pas vraiment respecté ma PAL ! Ouh la vilaine que je suis !!!

Semaine du 29 janvier au 4 février

On reprend les bonnes vieilles habitudes à savoir : la lecture d’un thriller. C’est le tout nouveau livre d’Estelle Tharreau, De la terre dans la bouche, qui se retrouve entre mes mains grâce à Joël des Editions Taurnada.

L’histoire : Les vieux de Mont-Éloi savent pourquoi ils s’aiment ou se détestent, même si les autres l’ignorent. La seule histoire à laquelle il faut croire est celle qu’ils ont écrite au musée de la Chênaie. Elsa refusera cette vérité lorsque sa grand-mère lui léguera une maison perdue dans la forêt, à deux pas d’un village martyr. Guerre. Occupation. Épuration. Quarante années ne seront jamais suffisantes pour oublier et chasser les fantômes du passé !

De la terre dans la bouche

 

La chronique ICI.

 

 

Le week-end arrive et je commence la lecture de Le vertige des falaises de Gilles Paris, publié aux Editions Plon.

L’histoire : Sur une île sauvage et désertée, Marnie, adolescente effrontée et fragile, vit au-dessus des falaises au coeur d’une imposante maison de verre et d’acier avec sa mère Rose et sa grand-mère Olivia, qui règne sur la famille et sur l’île tout entière. Des plaines aux herbes hautes, des sentiers au bord de mer, la nature se révèle aussi cruelle que les mystères trop longtemps ensevelis.
Et si une seule personne détenait tous les secrets de cette famille et s’en libérait enfin ?

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La chronique ICI.

 

 

Semaine du 5 au 11 février

Episode neigeux toute la semaine, mon programme sortie se retrouve mis à la corbeille. De ce fait, j’ai pu lire Le pays de demain de Michel Bernardot qui attendait depuis novembre dans ma petite liseuse.

L’histoire : Ce livre suit la double trace d’un écrivain de notre époque, entrecroisée avec celle de deux de ses ancêtres dans la Franche-Comté dévastée par la guerre de Sept Ans, des séquelles de deux siècles de tumultes qui auront conduit un jeune couple à délaisser la ferme familiale pour participer à l’aventure de l’industrie charbonnière naissante à la fin du XVIIIe siècle. Une histoire picaresque, un road movie depuis les mines de houille et d’argent des Vosges comtoises jusqu’à celles des Appalaches en passant par l’immense bassin minier des Cévennes alésiennes. Le bisaïeul du narrateur poussera même jusqu’au versant ouest des montagnes Rocheuses à la poursuite de ses chimères américaines avant de revenir terminer son existence sur la terre de ses pères.

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La chronique ICI.

 

 

Puis c’est dans un livre pour enfants que je jette mon dévolu : Les larmes de la maîtresse de Véronique Delamarre Bellégo.

L’histoire : Une école, une nouvelle maîtresse, des copains : c’est la rentrée !

L’année commence bien pour Marie et ses amis, dans la classe de la merveilleuse Julia Jour. Bonne humeur, joie de vivre, blagues et éclats de rire, comédie musicale, chaperon rouge et méchant loup, jokers, soleil et météo, ce CM1 ne ressemble à aucun autre.

Jusqu’au jour où Julia arrive à l’école les joues couvertes de larmes.
Son chagrin déteint vite sur ses élèves. Que se passe-t-il ? Qui la fait souffrir ? Les enfants vont mener l’enquête et voler au secours de leur maîtresse tant aimée.

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La chronique A VENIR (dans un KIDDY BOOK).

 

 

Le week-end arrive et toujours plus ou moins bloquée par le froid (pas de bus, voiture complètement gelée) je me détends avec le roman décalé de David Duranteau, Le jour où mon pénis est tombé.

L’histoire : Je m’appelle Fabrice Carmen, j’ai 43 ans, je suis le présentateur vedette de la matinale d’une grande radio française. J’ai du fric, je suis connu, les meufs m’adorent, je suis le mec que tout le monde rêve d’être ? Sauf que récemment les petits désagréments s’accumulent ? Mon pénis, par exemple ? Il est tombé, un matin, sous la douche ? Ça fait un choc de le voir à côté de la savonnette ? Et cette nouvelle animatrice à la radio qui ne porte jamais de culotte, c’est la fille d’un cinéaste connu, je crois qu’elle essaie de me piquer ma place ? Et comme une apothéose, à l’instant où je vous parle, une femme est allongée sur mon canapé hors de prix, une coupe de champagne plantée dans la gorge ? Je m’allumerais bien une clope, moi…

Le jour où mon pénis est tombé

 

La chronique ICI.

 

 

Le samedi, c’est une bêta-lecture express qui m’attend avec Une parfaite Saint-Valentin de Melody Gasnier.

L’histoire : Jeanne pensait passer la meilleure Saint-Valentin de sa vie. Elle qui n’avait plus connu d’homme depuis son divorce, voilà qu’elle retombe amoureuse. Mais Fabien, son coup de cœur, n’est peut-être pas l’homme idéal qu’il semble être. Et si lui avait une autre idée de la Saint-Valentin parfaite ? Et si cela consistait à la mettre à mort, elle ? Une chose est sûre, Jeanne s’en souviendra à jamais, de cette Saint-Valentin.

Une parfaite St Valentin

 

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Je termine la semaine avec douceur en lisant le recueil d’Annajo Janisz, Slamésie d’amour.

Résumé : Quand slam et poésie fusionnent pour chanter l’amour, ça donne 25 poèmes bruts qui chatouillent les tripes et le cœur.

Ces textes empreints de délices, de délires et de supplices ne sont pas pour ceux qui n’ont pas le cœur accroché.

Ils ne sont pas pour ceux qui ont les pensées bien emboîtées.

Ils ne sont pas pour ceux qui aiment que les vers aient un nombre de pieds imposé.

Parce qu’ici s’écrit la poésie libre. La poésie déclamée, libérée, sans limite : la slamésie.

Bienvenue dans ma vision de l’amour. Bienvenue dans mes histoires écorchées, sublimées, jamais lisses.

Parce que l’amour n’est jamais lisse.

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La chronique ICI.

 

 

Semaine du 12 au  18 février

Je commence la semaine en terminant un recueil de poésie (encore !) avec la lecture de Vagabondages poétiques de Anthony G. R. Caillet.

Résumé : Anthologie de poèmes écrits entre 2012 et 2017.

L’auteur nous appelle au voyage avec ces Vagabondages poétiques, tantôt tristes, tantôt légers, suivis de rêveries sur la nature, la sensualité pour finir par quelques curiosités.
Entrelaçant les effluves lyriques, quelques petites pensées nous invitent à entrer dans la réflexion de l’auteur sur la poésie.

La première de couverture est tirée d’un tableau baptisé Symphonie sylvestre, peint par Claudine Lux.

Vagabondages poétiques

 

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Je me lance dans la lecture de Fratricides de Patrice Quélard qui a patienté bien gentiment depuis novembre.

L’histoire : 1915, James Mac Kendrick est nord-irlandais et catholique. Sur un coup de tête, il s’engage dans une unité de soldats protestants de sa province et découvre que son pire ennemi n’est peut-être pas celui qu’il croyait.
Emile Buffet est un conscrit français : face aux horreurs de la guerre, il ne tient le coup que pour sa femme, Marinette, dont il n’a plus de nouvelles car elle se trouve en zone occupée. Jusqu’au jour où une lettre arrive, qui le fait vaciller.
Ludvik Halpern est un sous-officier allemand, et l’un des rares à trouver une forme d’épanouissement personnel dans cette guerre. Du moins, dans un premier temps.
Ces trois hommes ne le savent pas encore, mais la guerre va lier leurs destins.

Fratricide

 

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Pour passer le week-end, je me suis rendue à la médiathèque où j’ai jeté mon dévolu sur deux nouvelles de Haruki Murakami (je crois que je suis accro !). J’ai passé mon samedi en compagnie de Les attaques de la boulangerie.

L’histoire : Superbement illustrées, deux nouvelles, dont une totalement inédite, pour découvrir autrement l’univers envoûtant de l’auteur de la trilogie culte 1Q84.

Un homme et une femme dans un appartement de Tokyo. Ils ont faim. Pas une faim ordinaire. Une faim qui tenaille, qui prend aux tripes, qui obsède.

Une faim comme le souvenir d’une faim antérieure.

Une faim tellement forte, tellement impérieuse qu’elle va les pousser à commettre la plus absurde des attaques…

Les attaques de la boulangerie

 

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Semaine du 19 au 25 février

Je commence ma semaine en lisant doucement Une coccinelle dans le coeur de Angie Le Gac (je dis doucement, car j’aurais pu le dévorer !).

L’histoire : Elena est jeune. Elena est belle. Elena est malade. Parfois, elle a envie de mourir… Mais la plupart du temps elle veut vivre haut et fort, de plus en plus vite, comme sur un immense manège de fête foraine.
Entre ses séjours en clinique et sa vie professionnelle, elle essaie de se construire jour après jour et de trouver sa propre voie vers le bonheur.
Aidée de Simon, son homme-talisman, elle tutoie les anges. Mais la vie en a décidé autrement. Il lui faudra énormément de courage pour surmonter les épreuves qui émaillent son parcours et retrouver peut-être le chemin de la félicité.
Entre romance et drame, découvrez l’histoire d’Elena.

Une coccinelle dans le coeur

 

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Je commence les vacances sans surprise avec la nouvelle Birthday girl de Haruki Murakami (je dis sans surprise car c’était mon deuxième livre emprunté du même auteur).

L’histoireJe ne vais pas vous offrir quelque chose de matériel. Mon cadeau n’aura rien à voir avec un objet de valeur. En fait, voilà ce que j’aimerais offrir à la merveilleuse fée que vous êtes, mademoiselle. Vous allez faire un vœu. Et je l’exaucerai. Quel qu’il soit. A condition que vous ayez un vœu à formuler.

Comme un songe éveillé, un de ces instants suspendus qui nous hantent encore, longtemps après, Haruki Murakami nous livre une nouvelle mélancolique, douce-amère, magnifiquement mise ne image par la talentueuse illustratrice allemande Kat Menschik, pour mieux restituer l’univers hypnotique du maître.

birthday girl

 

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Je termine le week-end avec une lecture que j’ai un peu tardé à lire : L’héritage du loup de Alain Doré paru en début du mois chez Alter Real Editions.

L’histoire : Au début du vingtième siècle, un jeune médecin parisien se rend en plein Berry pour toucher l’héritage de sa tante. Cartésien de nature, il a du mal à s’adapter aux superstitions de ce milieu campagnard profond. Tour à tour victime du mauvais œil qui frappe la maison de sa tante, puis séduit par une jeune femme, il perd pied. Confronté à la sorcellerie et à ce qu’il considère comme des pratiques moyenâgeuses, va-t-il résister dans ce milieu hostile, isolé et seul ? Peu à peu, la vérité sur sa tante va faire basculer sa raison. En sortira-t-il indemne ? Alors que tous semblent s’acharner contre lui, il va découvrir sa nature profonde, aux antipodes de ses convictions premières.

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En pleine crise de boulimie littéraire, je lis mon quatrième roman du week-end avec Je peux très bien me passer de toi de Marie Vareille.

L’histoire : Chloé, 28 ans et Parisienne jusqu’au bout des ongles, enchaîne les histoires d’amour catastrophiques. Un jour, elle conclut un pacte avec son amie Constance. Chloé devra s’exiler en pleine campagne avec l’interdiction d’approcher un homme, et réaliser son rêve de toujours : écrire un roman. Constance, incorrigible romantique, s’engagera à coucher le premier soir avec un parfait inconnu.
De Paris aux vignobles du Bordelais en passant par Londres, cet étrange pari entraînera les deux amies bien plus loin que prévu…
Réussiront-elles à tenir leur engagement ?

Je peux très bien me passer de toi

 

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Je termine la semaine avec une très courte nouvelle : L’épopée du petit poisson doré de Cassandra Bouclé qui est paru le 2 mars aux Editions Alter Real.

Résumé : Une petite carpe koi rejetée par les autres à cause de la couleur de ses écailles, décide de rechercher une cascade légendaire, qui pourrait la métamorphoser. Que lui réserve cette quête ?

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Semaine du 26 février au 4 mars

La semaine commence avec un livre détox. Apprendre à se déconnecter de son téléphone portable avec le livre Lâche ton téléphone de Catherine Price paru le 14 février chez Le livre de poche.

Résumé : Votre téléphone est la première chose que vous regardez en ouvrant les yeux le matin  ? Vous le consultez instinctivement pour trouver la réponse à toutes les questions, ou simplement passer le temps ? Et ce, même lorsque vous êtes en excellente compagnie  ? Rien d’étonnant  ! Les smartphones sont conçus pour nous rendre dépendants. Dix ans après leur apparition, nous commençons à connaître leurs effets néfastes sur la santé  : troubles du sommeil, baisse de la concentration, stress…
En s’appuyant sur son expérience personnelle et de nombreux témoignages, Catherine Price propose un plan en deux étapes  :
Wake Up  !, la prise de conscience,
Break up  !, un programme détox de quatre semaines pour changer ses habitudes.
Le but n’est pas de jeter son smartphone, mais de pouvoir l’utiliser librement pour être à nouveau présent à soi-même (et aux autres  !).

Lâche ton téléphone

 

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Puis c’est au recueil de nouvelles D’elles et autres concours de circonstances d’Elsa Gallahan qui m’accompagne en vacances.

Résumé : Ce recueil regroupe un ensemble de nouvelles écrites à l’occasion de divers concours et autres circonstances dont le texte « Voyage en Fa Majeur » primé en 2017 au concours organisé conjointement par IDTGV et Librinova sur le thème « Le temps d’un voyage… ».

Elles ont en commun d’avoir pour narrateur une femme et d’être rédigées à la première personne du singulier. Chacune d’elles vous fera partager un instant de sa vie d’ici ou d’ailleurs, entre bonheur et malheur, entre clarté et obscurité, espoir et désespoir, humour et gravité…

D'elles

 

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Puis, je lis le roman Young Adult mêlé de thriller de Andy Pierce, Je serai toujours là pour toi.

L’histoire : « On déménage. À la fin du mois. »
Pour Rose, tout a commencé ce jour-là. Le choc, la colère, la révolte…
Le moment du départ. L’installation dans la nouvelle maison. Les promenades nostalgiques sur la falaise…

Rose, quinze ans, est intelligente et plutôt mignonne, mais ce n’est jamais simple de tout quitter, surtout quand on se retrouve dans une petite ville inhospitalière du nord de la France. Plutôt que de chercher à se faire des amis, elle sombre petit à petit dans la dépression…
De son côté, son père, qui est commissaire de police, s’enlise dans une enquête pour meurtre qui plonge toute la ville dans l’angoisse.

Un jour, Rose est agressée sur les quais. Dès lors, l’enquête va faire partie de sa vie. En s’y intéressant, elle va être amenée à remettre en question toutes ses certitudes… jusqu’au dénouement, qui vous laissera sans voix !

Un rebondissement à chaque chapitre, des personnages charismatiques, des secrets de famille, de belles histoires d’amour et d’amitié… Il y a de tout dans ce roman, qui s’adresse aussi bien aux grands adolescents qu’aux amateurs de suspense. Au-delà de l’intrigue policière et sentimentale, il interroge la relation entre les ados et leurs parents.

Et vous, jusqu’où seriez-vous prêt à aller par amour ?

Je serai toujours là pour toi

 

La chronique ICI.

 

 

Je termine la semaine avec L’Echarpe de la promise de Maurice Bouchet envoyé par les Editions De Borée.

L’histoire : Un corps est retrouvé en bas de la cascada. Léonie, l’ancienne du village, parle du diable, puisque ce n’est pas le premier corps retrouvé à cet endroit. Cette funeste découverte, qui fait suite à la disparition de la jeune Isabelle quelques semaines plus tôt, plonge les habitants dans le désarroi. Les gendarmes mènent l’enquête. C’est Eric Malet, la jeune recrue, qui va reconstruire le puzzle. Amoureux de la montagne, des chemins escarpés et des sentiments, lui seul peut résoudre cette affaire…

L'écharpe de la promise

 

La chronique ICI.

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