Elle s’appelait Sarah, Tatiana de Rosnay

elle-sappelait-sarahTitre original : Sarah’s Key

Auteur(e) : Tatiana de Rosnay

Traducteur(trice) : Agnès Michaux

Editions : Le livre de Poche

Paru le : 22 septembre 2010

Format lu : Broché (402 pages)

4e de couverture :

Paris, juillet 1942 : Sarah, une fillette de dix ans qui porte l’étoile jaune, est arrêtée avec ses parents par la police française, au milieu de la nuit. Paniquée, elle met son petit frère à l’abri en lui promettant de revenir le libérer dès que possible.

Paris, mai 2002 : Julia Jarmond, une journaliste américaine mariée à un Français, doit couvrir la commémoration de la rafle du  Vél d’Hiv.

Soixante ans après, son chemin va croiser celui de Sarah, et changer sa vie à jamais.

Elle s’appelait Sarah, c’est l’histoire de deux familles qui lie un terrible secret, c’est aussi l’évocation d’une des pages les plus sombres de l’Occupation.

Ma note : 4 / 5

Je n’ai entendu que des avis positifs et de bonnes critiques sur ce livre. J’ai voulu savoir pourquoi et me forger mon propre avis (comme à mon habitude).

La lecture de ce roman a été saccadée car à plusieurs fois je me suis demandée si j’aimais ou non ce roman. La réponse est évidemment oui. Cependant, son écriture (et sa lecture) me partagent sur un point. Comme l’annonce la quatrième de couverture, l’histoire se passe en deux temps : en juillet 1942 et en mai 2002. Ce sont les allers-retours entre le passé et le présent qui m’ont déplu, surtout dans la partie présent. Au contraire, les passages en italique décrivant l’époque de la Seconde Guerre Mondiale, au cours de la rafle de Vél d’Hiv, m’ont totalement captivée.

Le personnage de Sarah est très attachant. On tremble avec elle, on a peur avec elle.

Evidemment, Tatiana de Rosnay a écrit ce livre non pas uniquement pour décrire la France de 1942 mais aussi pour le devoir de mémoire que cette période impose.

Cependant, la deuxième partie du roman m’a beaucoup moins intéressée dans le sens où Julia, la journaliste, prend plus de place (enfin ses recherches).

Malgré ces notes négatives, Elle s’appelait Sarah reste un très bon roman. Quand on le referme, on ne peut oublier cette petite fille.

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